Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 11:46

RTR2PFQ3

Le ministre auprès du Président de la République chargé de la Défense, Paul Koffi Koffi a procédé le mardi 4 mars 2014, à la remise d’une quantité importante de matériels militaires à la marine nationale.

C’est la Base navale de Locodjro, à Attécoubé qui a abrité cette cérémonie à laquelle a assisté également le Secrétaire général du Conseil national de la sécurité, Alain Richard Donwahi.

L’équipement offert se compose de 26 embarcations semi-rigides de types RIB 49, équipées d’appareils électroniques (radios, GPS, sondes…) de dernière génération, des centaines de brassières, des quantités toutes aussi importantes de masques et de palmes. Les RIB 49 sont des engins d’intervention rapide en lagune comme en mer. Ils sont également utilisés pour des opérations de liaisons et de patrouilles, et sont dotés de moteurs d’une puissance de 90 chevaux avec une charge utile maximum de huit personnes ou 600 kg.

Le Democrate

Repost 0
7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 11:24
 

adama_toungara(1)

Par Jacob Djossou

Le temps moyen de coupure d’électricité en Côte d’Ivoire, devrait passer de 46 heures en 2013-2014 à 12 heures en 2020 “pour être au standard des pays industrialisés“, a annoncé jeudi le Ministre du Pétrole et de l’Energie Adama Toungara, devant les députés à l’assemblée nationale.

“Le gouvernement s’est fixé comme objectif un temps moyen de coupure de 15 heures en 2016 et de 12 heures en 2020“, a déclaré M. Toungara, lors d’un exposé sur un projet de loi portant “code de l’électricité ».

Le ministre affirme que “le temps moyen de coupure d’électricité était de 56 heures en 2010“, ajoutant que “les pannes observées sur le réseau sont des interruptions de service essentiellement dues au vieillissement des équipements et au manque d’investissement dans ce secteur sur la dernière décennie“.

“Il n’y a pas de délestage en Côte d’Ivoire“, a-t-il indiqué, citant les pays comme l’Afrique du sud, le Ghana et le Sénégal où le temps moyen de coupure d’électricité est respectivement de 52 heures, 65 heures et 588 heures.

Adama Toungara annonce la réalisation de 1.300 à 1.400 lignes électriques, contre 220 km au cours des dix dernières années. “La bonne qualité de service passe par l’amélioration du transport de l’électricité“.

Le gouvernement prévoit aussi “d’autres mesures portant sur la réalisation d’équipements tels que les postes sources, de transformateur et de distribution“, a-t-il conclu.

La Compagnie ivoirienne d’électricité (CIE), qui détient le monopole en Côte d’Ivoire, impute les coupures intempestives aux “vols de câbles“ et aux travaux de construction du troisième pont et d’un échangeur à Abidjan.

JAD

Repost 0
7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 11:22
 
archives

Photo d'archives

Djimané, petit village à la frontière ivoiro-libérienne, non loin de la commune de Grabo (Sud-ouest, région San Pedro), a été entièrement incendié dans la nuit de dimanche à lundi par des inconnus, a appris l’AIP mercredi par des habitants de Grabo.

Les assaillants ont mis le feu à la dizaine de cases que compte ce village, avant de prendre la fuite, indiquent ces sources, qui précisent qu’en dehors des dégâts matériels, aucune victime n’a été dénombrée, toute la population locale s’étant réfugiée au Libéria voisin depuis l’attaque de Grabo par une bande armée le 24 février.

Une enquête a été ouverte sur cette affaire, annonce-ton, du côté des forces de sécurité et défense. Le préfet de Tabou, Yacouba Doumbia, s’est rendu mercredi dans le village de Faitai, localité qui a été également attaquée le 23 février, pour s’enquérir de la situation sécuritaire et de la reprise des activités par les populations locales.

L’assaut contre Faitai et Grabo avait fait au moins quatre morts dont un soldat de l’armée ivoirienne. Le ministre de la Défense, Paul Koffi Koffi avait indiqué qu’une vingtaine d’assaillants venus du Liberia était à la base de cette attaque.

AIP

Repost 0
7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 11:20

Photo DR.

Photo DR.

Xinhua – Les agents du ministère ivoirien du Tourisme et ceux du ministère en charge de la Construction ont déclenché des mouvements de grève pour réclamer le paiement de primes, a-t-on appris mercredi auprès des syndicalistes.

Selon le secrétaire général du syndicat des agents du ministère du Tourisme, Raymond Gnekpé, le non-paiement des indemnités d’incitation se trouve à la base de la colère du personnel.

« Les agents devaient percevoir depuis 2010, leurs indemnités d’incitation lorsque la régie d’avance et de recettes avait été mise en place. En 2013, la régie avait réussi à engranger la somme de 80 millions de francs Cfa que le syndicat avait demandé de partager aux agents comme étant leurs primes.

Malheureusement, cela n’a pas été fait et la situation est restée en l’état », a expliqué M. Gnekpé, soutenant que c’est cette régie qui prend en compte le paiement des primes des agents.

Quant aux agents du ministère de la Construction, ils ont entamé une grève de 72 heures pour réclamer le paiement de leurs primes indiciaires trimestrielles qui varient de 500.000 F à 1,5 million de F Cfa.

Les agents demandent à leur tutelle le paiement de leur prime trimestriellement en lieu et place de la payer semestriellement.

Ils souhaitent également que la répartition de cette prime se fasse sur la base indiciaire.

 » La grève est bel et bien effective et nous demandons qu’une attention soit accordée à notre revendication pour le paiement de nos primes », a martelé le secrétaire général adjoint du Syndicat libre des agents de la construction (Sylac) Sian Franck.

Celui a déploré la brutalité exercée par les forces de sécurité sur les manifestants.

Des usagers des différents ministères se disent inquiets et souhaitent un dénouement heureux de ces crises afin que les services de l’administration publique reprennent leur fonctionnement normal.

Repost 0
7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 11:00

1781868_457117231057174_2094806847_n

Hier jeudi, le Premier ministre Kablan Duncan et les autres membres du gouvernement ont tenu un conseil de gouvernement dans les locaux de la Primature à Abidjan-Plateau. Et pourtant mardi déjà, s’était tenu un précédent conseil de gouvernement. Cela fait donc deux conseils de gouvernement dans la même semaine. Dans le schéma de principe, concernant le fonctionnement de l’Etat, le conseil de gouvernement en Côte d’Ivoire, se tient le mardi. Et cette réunion présidée par le Premier ministre constitue, en réalité, un cadre de droit pour préparer le conseil des ministres qui, lui, est présidée par le chef de l’Etat.

Donc avec deux conseils de gouvernement cette même semaine, on note un étrange bouleversement des principes de fonctionnement de l’Etat. Pire, il en découle le non-respect de l’agenda du chef de l’Etat et du gouvernement, conformément aux prescriptions des dispositions légales de Côte d’Ivoire.

Et les observateurs de la vie politique ivoirienne s’interrogent. En effet, qu’est-ce qui peut justifier un conseil de gouvernement normal, sans conseil de ministres, alors que le chef de l’exécutif est présent dans le pays ? En d’autres termes, pourquoi Alassane Dramane Ouattara ne s’est-il pas rendu au palais de la présidence, mercredi, pour honorer l’agenda du chef de l’Etat qui l’oblige à présider le conseil de ministre hebdomadaire ?

Dans un contexte normal, ce genre de situations suscitent des curiosités et demandent à être expliquées. Pour des spécialistes d’ailleurs, « ce sont des circonstances exceptionnelles qui font qu’un conseil de gouvernement ne débouche pas sur un conseil de ministres ». Par exemple, pendant qu’Alassane Dramane Ouattara était hospitalisé en France, Kablan Duncan a présidé un conseil de gouvernement. Selon des sources proches du régime Ouattara, la « réunion a permis de rendre compte de l’état de santé du chef de l’Etat alors en soins en France ».

A plus forte raison dans le contexte présent où le chef de l’Etat, Alassane Dramane Ouattara, fait l’objet de suspicion légitime relativement à sa santé, deux séances de conseil de gouvernement, mardi et jeudi, ne peuvent se comprendre, sans interrogation. M. Ouattara arrivé de France, « en parfaite santé », devrait, au moins cette semaine, prouver qu’il est effectivement en parfaite santé, qu’il peut tenir assis pendant au moins une heure, pour présider un conseil de ministres.

Surtout que dans le discours qu’il a livré, dimanche dernier, depuis l’aéroport international d’Abidjan Port-Bouet , Alassane Dramane Ouattara semblait traduire son impatience à reprendre le travail. Les Ivoiriens veulent savoir les raisons pour lesquelles leur chef de l’Etat « en parfaite santé » n’a pu tenir le conseil des ministres, cette semaine, pour faire avancer les dossiers du pays ?

Armand Bohui
Notre Voie

Repost 0
7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 10:57

images

Il est rentré dimanche 2 mars, recevant dans la foulée le roi du Maroc chez lui dans sa résidence. Le surlendemain, son ami Blaise Campaoré président du Burkina, rencontrait en sa demeure un Ouattara « en pleine forme » comme il l’a dit devant les caméras.

Nous ne savons pas ce qui est sorti de ces échanges, mais il semble bien que les deux compères aient évoqué les articles 37 de la Constitution du Faso et l’article 35 de celle de la Côte d’Ivoire qui compromettent la pérennité de leur avenir politique. La bienséance ivoirienne aurait voulu qu’un chef d’état soit accueilli à sa descente d’avion par le chef d’état qui le reçoit, mais c’est le fidèle Duncan et le Pan qui sont allés l’accueillir.

L’homme à la pleine forme a failli, il est limité; c’est un mortel, depuis son retour il n’a honoré de sa présence aucune des inaugurations de chrysanthèmes programmées pour cette période, même s’il arborait son fétiche émergent, le bâton du pouvoir à la mode française… Ainsi Duncan est allé poser une première pierre à sa place, deux visites de condoléances se sont faites sans lui, Dominique évoquant dans la com le « déplacement du couple présidentiel », mais photos, et registre des signatures n’ont retenu que la moitié féminine de leur couple. Et hier, le conseil des ministres traditionnel du mercredi a été carrément supprimé.

Certaines voix de son camp ont révélé que Ouattara se devait de rentrer au pays pour calmer les rumeurs, empêcher les « charognards » de se comporter comme si la place était déjà vacante. Bien sûr le combat des chefs s’est livré sur le dos de la presse de l’opposition et des réseaux sociaux: Hambak, Soro et le PDCI poussant en avant Kablan Duncan ne voulaient pas apparaitre comme les dépeceurs de l’héritage; à son retour, ils ont accueilli tout sourire « l’homme guéri et en bonne santé ».

Les calomniateurs sont les gens en face. Mais voilà, certaines indiscrétions dans l’entourage même du convalescent miraculé, chuchotent qu’après avoir joué les dandys à la canne pendant quelques jours, Ouattara serait sur le départ pour recevoir à nouveau des soins appropriés en France. Il semblerait que ce n’est que là-bas, loin de tout, loin des médias qu’il pourrait se reposer et recevoir la rééducation dont il a besoin.De toute évidence chaque jour qui passe nous confirme qu’il s’agit du retour d’un partant ou d’un retour sur fond d’adieux. ( lire ou relire « le retour des adieux » d’Eliahou Abel)
Alors, à quand le départ? Le personnel de l’aéroport a certainement déja les yeux et les oreilles en alerte. Car avouons-le, prétendre rentrer guéri et en pleine forme pour disparaitre à nouveau quelques jours plus tard, voilà qui est pour le moins étrange et ne plaira pas beaucoup à ses suiveurs. Que faudra-t-il lui concocter comme cérémonie à son re-retour? Ressuscité déjà une fois, « Jésus parmi chez les siens » comme l’affichaient certaines banderoles brandies sur le passage du cortège, comment nous reviendra-t-il? Sous quelle forme? Quand? Les questions fusent déjà, alors qu’il n’est pas encore reparti.

 

Le mensonge et la dissimulation sont des armes à double tranchant, dissimulés ils veulent remonter à la surface, parce que la vérité est vitale, on ne peut naviguer avec le seul vent de la com, présenter un Ouattara « bien portant », c’est empêcher ses héritiers de revendiquer leur place, c’est calmer les rivalités et l’appétit de ces messieurs, c’est donner à la France le temps de peaufiner la version qu’elle livrera aux Ivoiriens, officiellement « constitutionnelle », mais dans les faits, conçue pour assurer une transition en douceur, sans vagues, sans remise en question du désastre de ces trois dernières années, pas plus que des plans déjà échafaudés pour qu’un nouveau désastre lui succède. Pas question de mettre en danger les intérêts français et internationaux.

A défaut d’avoir déjà la solution de l’après Ouattara, l’essentiel pour la métropole et ses boys de luxe est d’occuper le terrain pour ne laisser la place à aucun nouvel éclairage qui dévoilerait d’autres chemins à suivre, quitte à se contenter pour l’instant d’une bougie de mauvaise qualité qui se consume et que l’on ranime un peu pour l’empêcher de s’éteindre.


En attendant, le peuple souffre, les grèves prennent de l’ampleur, l’insécurité est à son comble, les assassinats politiques maquillés en crimes crapuleux se multiplient, la maltraitance dont sont victimes les prisonniers politiques ne fait que s’aggraver. Mais la vigueur du peuple, elle, est inversement proportionnelle à celle du président à la canne émergente. La révolte et le souffle d’un peuple déterminé, de tout un peuple mobilisé contre un régime tyrannique, moribond et aux abois, suffiront-ils à hâter la fin de la bougie en place et à empêcher d’autres cierges non moins funèbres de lui succéder?

Shlomit Abel, 6 mars 2014

Repost 0
1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 15:13

visit10

 

Alassane Ouattara a saisi, il y a de cela quelques mois, le Conseil constitutionnel présidé par le Pr Francis Wodié, aux fins de solliciter son avis sur la modification de la Constitution par voie parlementaire.

La réponse de la plus haute instance judiciaire ivoirienne a été sans équivoque. La révision de la loi fondamentale ivoirienne ne peut se faire que par voie référendaire.

En clair, si le pouvoir veut modifier l’article 35 de la Constitution, un article qu’il juge, pour on ne sait quelle raison, confligène, il doit faire appel au peuple.

C’est dire qu’en dehors d’un référendum, aucune autre voie ne s’offre à Alassane Ouattara pour procéder à toute modification de la Constitution.

Le Conseil constitutionnel ayant tranché, il reste maintenant au pouvoir d’adopter deux attitudes par rapport à l’éligibilité du chef de l’Etat ivoirien, qui sait qu’au regard de la loi, il ne peut pas se porter candidat à l’élection présidentielle de 2015.

Sita Ouattara
Lg Infos

Repost 0
1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 15:05

Comme Saint Thomas, les Ivoiriens voulaient voir Ouattara pour croire qu’il se porte effectivement bien.
Depuis hier, si certains sont comblés, d’autres gardent leur doute.
C’est un Alassane Dramane Ouattara épuisé par la maladie, visiblement amaigri, les traits tirés et se déplaçant avec une canne, qui est apparu hier à l’ambassade de Côte d’Ivoire à Paris. En
présence de quelques personnalités du pouvoir ivoirien dont le président de l’Assemblée nationale,
Guillaume Soro Kigbafori. Les photos de la visite du chef de l’Etat, fraîchement sorti de l’hôpital américain
de Neuilly où il a subi une intervention chirurgicale liée à une sciatique (selon le discours officiel) puis a été hospitalisé pendant plusieurs semaines, ont été publiées hier sur la page Face book de la présidence
ivoirienne et divers sites internet.
La télévision nationale qui avait dépêché quelques jours plus tôt une équipe de
reportage à Paris a également montré des images de cette apparition-démonstration
à l’ambassade. Ouattara s’est adressé quelques instants au personnel de l’ambassade. Il sera de retour, le dimanche 2 mars 2014, à Abidjan, selon la presse qui lui est proche. Une information confirmée hier par un de ses conseillers que nous avons joint au téléphone. Certes, ces signes de vie mettent fin aux folles rumeurs dont certaines le donnaient pour mort, mais elles n’arrêteront pas pour autant les spéculations au
sujet de la santé du chef de l’Etat. Puisqu’un élément nouveau vient de faire son apparition. Il s’agit de la
canne dont Alassane Dramane Ouattara se sert pour se déplacer.
Alors, la question est maintenant la suivante : quel Ouattara désormais au pouvoir en Côte d’Ivoire ?
Est-il encore en possession de tous ses moyens physiques pour exercer le pouvoir qu’il a tant recherché et obtenu au prix d’une guerre meurtrière ? En réalité, les images d’hier montrent un Alassane Dramane
Ouattara qui n’est pas tout à fait au mieux de sa forme même si la propagande officielle prétend qu’il se porte très bien.

Didier Depry
didierdepri@yahoo.fr

Une opération à hauts risques
C’est le dimanche 2 février qu’Alassane Dramane Ouattara a quitté Abidjan officiellement pour un séjour
privé en France. Alors que la presse privée (Notre Voie, en tête) rapportait des informations selon lesquelles le chef de l’Etat avait été évacué d’urgence pour des raisons de santé, le pouvoir tentait de cacher l’évidence. Enfin, le 9 février, par un communiqué laconique, la présidence annonce que M. Ouattara a subi une opération chirurgicale liée à une sciatique. Finalement, sous la pression conjuguée des médias non inféodés au pouvoir et de l’opinion nationale, Alassane Ouattara se croit bien obligé de mettre fin à ses soins médicaux qui se poursuivaient encore à l’hôpital américain de Neuilly à Paris (France). Une opération de communication bien risquée.

D.D

Autres actualités du pays

Repost 0
26 février 2014 3 26 /02 /février /2014 17:33

Chères Ivoiriennes, chers Ivoiriens,
A la suite de mon interview sur Bbc, plusieurs personnes m’ont envoyé des messages pour me dire qu’elles ne comprennent pas ma position sur le débat sur l’éligibilité de Ouattara, que j’ai qualifié de faux débat.

En synthétisant, on peut résumer leurs questionnements de la façon suivante : Le problème que pose l’article 35 de la constitution à Ouattara ne peut être banal. Ou bien on respecte notre constitution et on l’applique, ou bien on la balaie d’un revers de main et c’est la porte ouverte à toutes sortes d’abus.

Repost 0
26 février 2014 3 26 /02 /février /2014 17:31

L’état de santé précaire d’Alassane Ouattara n’aura pas qu’aiguisé l’appétit vorace des différents clans de son entourage immédiat, désormais engagés dans une lutte sans merci pour sa probable succession.

Son « indisponibilité » aura tout aussi ouvert à ses adversaires politiques, avérés ou pas, la perspective d’un retour rapide au pouvoir. Aussi, les gens du peuple sont-il – plus que jamais - attentifs aux moindres« mouvements », notamment du FPI et du PDCI, eux aussi, en embuscades.

Repost 0

Présentation

  • : Le blog de yakocotedivoire.over-blog.com
  • Le blog de yakocotedivoire.over-blog.com
  • : Blog créé à la suite de la crise post électorale en côte d'ivoire afin de me servir d'outil de compilation d'informations de toutes provenances.
  • Contact

Recherche

Liens