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17 juillet 2013 3 17 /07 /juillet /2013 01:03
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17 juillet 2013 3 17 /07 /juillet /2013 01:00

Les jours passent et se ressemblent au nord de la Côte d’Ivoire en matière d’insécurité. Même la récente visite d’Etat qu’Alassane Ouattara y a effectuée semble plutôt envenimer la situation. En dépit de ses appels d’apaisement envers les fauteurs d’insécurité qui l’ont porté au pouvoir.


Ces dernières heures, des individus armés ont encore frappé au nord de la Côte d’Ivoire. Précisément dans le département de Samatiguila. Le préfet et l’adjoint au maire de cette ville malinké ont été pris pour cible. Ils ont été ligotés par de sinistres individus ayant tendu une embuscade dans le cadre d’un acte crapuleux. Ironie du sort, peu avant, un gendarme a été tué sur la piste sinueuse de Kong, alors qu’il assurait, dans un cortège, la garde de Fidèle Sarassoro, directeur général de l’Addr. Cette structure s’occupe des questions des ex-rebelles ou ex-combattants, comme on les appelle pour ne pas heurter certaines sensibilités. Le mardi 9 juillet dernier, sur l’axe Bouaké-Djébonoua, alors que le chef de l’Etat venait, la veille, à Korhogo, de lancer un appel d’apaisement à l’endroit des ex-combattants, en leur demandant de ne pas couper les routes sous peine de perdre la vie, ils ont violemment réagi. En attaquant un car de transport en commun, faisant 2 morts parmi les passagers.

Ouattara ne maîtrise pas ses troupes

L’insécurité croissante dans le nord ivoirien n’est aujourd’hui un secret pour personne. Parce que des attaques armées crapuleuses fusent de toutes parts dans cette zone de jour comme de nuit, occasionnant une psychose au sein des populations et tuant l’activité économique. Les opérateurs économiques très souvent étant obligés de fermer leurs commerces par peur d’être attaqués par les voyous qui rôdent partout.


Même en leur sein, certains ex-rebelles s’alarment devant le nombre sans cesse croissant des braquages. Comme c’est le cas de cet ex-combattant qui affirmait, après l’attaque contre le cortège du Dg de l’Addr, que, d’avril à juin dernier, on dénombrait 40 cas de braquages sur l’axe Taffiré, Ferké et Kong. Face à cette situation désastreuse, Ibrahim Ouattara dit Photocopie, frère cadet d’Alassane Ouattara et député-maire de Kong, reconnaissant cette triste réalité, dit miser sur la gendarmerie pour conjurer le mauvais sort.


Mais quelle solution le chef de l’Etat apporte-il ? En tout cas, rien pour l’instant. Ouattara s’est même montré désarmé face à ce fléau qui gangrène aujourd’hui le nord ivoirien. Puisque, le lundi 8 juillet dernier, à Korhogo, lors du meeting de clôture de sa visite d’Etat, il s’est contenté de recommander la patience aux ex-combattants, parce qu’il n’y a pour le moment rien pour les payer ou les récompenser. Et qu’il continue de chercher des financements à travers le monde.


Du coup, ces individus, qui ont par les armes en vue de l’installer au pouvoir, se sentent floués. Et Ouattara, qui est visiblement conscient que ceux-ci peuvent se retourner contre lui, prend des dispositions particulières. Ce qui explique, à n’en point douter, les moyens colossaux de sécurité quasiment inédits déployés lors de son séjour dans le district des Savanes. Avec 2 hélicoptères assurant une protection aérienne chaque fois qu’il se déplace. Ce qui a fait dire que Ouattara a peur de ses parents.

Félix Teha Dessrait

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17 juillet 2013 3 17 /07 /juillet /2013 00:58

S'il est une question qui préoccupe en ce moment au sommet de l’État, c'est bien celle des ex-combattants démobilisés. Plus de deux ans après la fin de la crise post-électorale, ces jeunes gens qui ont offert leur poitrine pour l'accession au pouvoir d'Alassane Ouattara, sur le théâtre des opérations militaires dans la guerre pour le contrôle du pouvoir, détiennent encore pour la plupart, les armes.

En dépit des nombreuses campagnes menées par les structures en charge du désarmement et de la collecte des armes, notamment l'Autorité pour le désarmement, la démobilisation et de la réinsertion (Addr), et la Commission nationale de lutte contre la prolifération des armes légères et de petits calibres (COMNAT-ALPC), ces soldats de circonstance restent vissés à leurs kalachnikovs et autres mitraillettes.

Pis, ils en usent contre les populations, dont les biens et la vie se trouvent ainsi en danger permanent. Ces derniers temps, ces combattants démobilisés, mais toujours armés ont beaucoup fait parler d'eux et fait couler du sang, se muant en coupeurs de route ou bandes armées organisées. Leurs derniers crimes en date remontent au mardi 09 juillet 2013, où des bandits encagoulés ont mitraillé un minicar de transport sur l'axe Djébonoua-Bouaké, faisant deux morts et une trentaine de blessés.

Avant cette attaque, une autre survenue le 1er juillet contre un cortège de l'Addr, à 20 km de Kong, la ville d'origine du chef de l’État Alassane Ouattara, et à la veille de la visite d’État qu'il a récemment effectuée dans le District des Savanes, a causé la mort d'un gendarme. Un mort de trop, qui s'ajoutent aux nombreux autres dénombrés sur les routes de Côte d'Ivoire, notamment à l'Ouest, après le passage de ces coupeurs de route. Cette montée de l'insécurité, dont les ex-combattants semblent être les vecteurs principaux, commence à agacer le chef de l’État.

Aussi a-t-il profité du meeting de clôture de sa visite d’État, le 08 juillet à Korhogo pour rassurer les ex-combattants. « Je veux que vous sachiez que nous pensons à vous, y compris les ex-miliciens. Nous avons l’obligation de faire en sorte que tous ces jeunes gens puissent sortir de cet environnement », a-t-il dit, non sans inviter ceux qui se sont transformés en coupeurs de route, à mettre fin à cette activité qui pourrait, à terme, nuire à leur vie. « Soyez rassurés, vous êtes une priorité ». Des assurances du père aux fils, qui semblent cependant être tombés dans des oreilles de sourds. Les attaques continuent, troublant davantage le sommeil du premier magistrat ivoirien, et posant la question du désarmement comme un passage obligé pour la paix et la sécurité.

 

Pas de paix sans eux

En effet, les experts en gestion de conflits armés sont unanimes pour dire que la paix et la sécurité dans un pays qui sort de guerre, passent par une réinsertion efficace et réussie des ex-combattants. En d'autres termes, tant que ceux qui sont armés, qui tirent et tuent sur les routes, dans les villes et villages, n'auront pas été désarmés et réinsérés, les populations ne connaîtront pas la sécurité, et les gouvernants auront constamment le sommeil troublé.

Les attaques récurrentes contre les véhicules sur les routes, notamment les cars de transport des voyageurs, les cortèges de personnalités, et tout passant, relancent en effet, et avec urgence, la question du désarmement de ces ex-combattants, qu'ils soient d'anciens éléments de l'ex-rébellion, des miliciens ou encore les supplétifs des Forces républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI) laissés sur le carreau. C'est désormais une question de vie ou de mort de les retrouver et les désarmer. « En général, tous les coupeurs de route qui ont été pris sont à 80% des ex-combattants ou des jeunes qui ont été associés aux combats », avait confié récemment une autorité préfectorale, à une agence d'information. « Oui, c’est vrai, vous avez participé aux combats. Certains d’entre vous n’ont pas encore eu du travail, d’autres sont devenus des coupeurs de route, je vous demande de laisser les kalachnikovs à la maison », avait pour sa part conseillé le chef de l’État, Alassane Ouattara, le 08 juillet dernier au cours d'un meeting à Korhogo, levant ainsi tout doute sur les auteurs des attaques.

Selon les chiffres officiels communiqués par l'ADDR, ce sont près de 65000 ex-combattants que cette structure doit désarmer et réinsérer. L'objectif pour l'année 2013, annonce le directeur général de l'ADDR, Fidèle Sarassoro, est de réinsérer 30000 jeunes, les autres 35000 seront pris en compte dans le programme de l'année 2014. La plupart de ces jeunes se disent oubliés ou laissés pour compte après qu'ils aient rendu de loyaux services aux gouvernants actuels, parfois au prix de leur vie. Aussi auraient-ils décidé de se payer sur les routes à travers braquages, vols et autres actes de vandalisme.

D'autres parmi ces ex-combattants dénoncent une certaine mainmise des chefs militaires sur le processus DDR. Ces derniers, selon eux, se sucreraient sur leur dos en vendant les places aux plus offrants ou en privilégiant leurs proches au détriment des vrais ex-combattants qui ont été répertoriés dans les fichiers des structures de désarmement.

Toute chose qui devrait amener le gouvernement à prendre très au sérieux la question du désarmement, pour éviter que cela ne compromette la dynamique de paix observée  actuellement. « Le gouvernement va faire de la démobilisation son cheval de bataille, mais on ne peut réinsérer tout le monde en même temps », a indiqué la ministre de la Communication, Affoussiata Bamba-Lamine, lors du dernier conseil des ministres tenu à Korhogo.

Hamadou ZIAO

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17 juillet 2013 3 17 /07 /juillet /2013 00:54

La célébration de la fête nationale française, le 14 juillet 2013, a été l’occasion pour la France impérialiste de faire défiler son armée sur les Champs Elysées. La spécificité de cette parade militaire a été, une fois de plus, la surprise de voir les armées africaines participer à ce défilé. Pourquoi, pour une fête nationale française, faire défiler des armées étrangères fussent-elles des ex-colonies ?

Le défilé militaire lors de la célébration d’une fête nationale a pour objet, de montrer aux yeux du monde la puissance militaire d’un pays et de rassurer ses populations sur sa capacité à les défendre en cas de conflit. Ce défilé-là démontre combien la France est heureuse d’avoir chassé, grâce au concours des armées africaines, comme pendant la seconde guerre mondiale, les djihadistes du Nord Mali.


Ne s’agissait-il pas d’empêcher ses musulmans intégristes de créer leur état dans ce vaste désert malien? La France, qui a donné naissance à cette rébellion au Nord Mali pour chasser le Président ATT et récompenser les Touaregs, a été prise de cour par les ambitions indépendantistes de ces derniers. De plus, les nouvelles richesses découvertes dans cette région ont très vite convaincu Hollande d’intervenir pour préserver les énormes intérêts français. Pour minimiser ces pertes en vies humaines et limiter les mécontentements des citoyens français, la France va encore utiliser de nouveaux tirailleurs, grâce aux concours de certains Présidents imposés à leurs peuples. C’est ainsi que le Tchad d’Idriss Déby comptera le plus grand nombre de morts dans cette bataille du désert de Kidal.


Selon Hollande, cette participation montre bien la souveraineté des pays africains; on serait donc tenté de se demander en quoi elle atteste de l’autonomie réelle de ces pays, surtout quand on sait que le Président Gbagbo, pour avoir refusé dignement le diktat de Sarkozy, lors de la célébration du cinquantenaire des indépendance des pays africains par…la France, a vu sa résidence réduite en gravats par des bombes et des missiles avant d’être chassé du pouvoir par ce Criminel-Bourreau.


C’est pourquoi, malgré le manque total de preuve contre lui, il est toujours maintenu en prison à la Haye, par le club de sadiques et voraces impérialistes occidentaux (CSVIO).
Pourquoi les pays africains doivent-il s’avilir pour montrer leur souveraineté? L’armée française a-t-elle une fois défilé au côté d’une armée étrangère en Europe, en Amérique, encore moins en Afrique? Cette triste démonstration de soumission au colon français, montre bien que cette puissance n’est pas prête à libérer le continent noir de son emprise néocoloniale.


C’est pourquoi, pour éviter de subir le même sort que Gbagbo, ces Présidents-liges ne peuvent qu’obéir aux injonctions de Hollande que cachent des invitations hypocrites et une campagne de communication mensongère.


Et pourtant, les armées des pays d’Amérique du Sud, d’Asie n’ont jamais paradé à une quelconque manifestation de leurs ex-métropoles. Jusques à quand, l’Afrique cessera-t-elle de se faire infantiliser?


Il faut craindre que demain, tous ces anciens colonisateurs, dans un même désir de recolonisation, intiment l’ordre à leurs ex-colonies de se soumettre à l’exercice du défilé militaire de la métropole.

La deuxième grande surprise de ce 14 juillet, a été de ne pas voir, à côté de son maître le soldat Ouattara et ses rebelles MPCI devenus FRCI aux cotés des soldats français. A ce défilé, il aurait alors été donné de voir ces dozos fétichistes défiler avec leurs accoutrements aux odeurs fétides et parés de gris-gris. Voilà quelqu’un, placé violemment par la France à la tête de la Côte d’Ivoire et qui avait donc toutes les raisons d’être avec toutes les composantes hétéroclites son armée au côté de Hollande pour manifester sa soumission.


On comprend que l’actuel Président français ne veuille pas associer publiquement son image à celle de ce dictateur sanguinaire et que les manifestations des patriotes ivoiriens et africains en Europe et particulièrement en France commencent à porter leurs fruits.


C’est pourquoi, il faut féliciter et encourager ces patriotes et leur demander de persévérer dans cette voie, jusqu'à la libération du Président GBAGBO, le célèbre prisonnier de La Haye.

La participation «forcée» de ces armées africaines à ce défilé de la honte montre suffisamment que le chemin pour une véritable indépendance des pays africains est encore long. Et pourtant, il faut bien y croire et travailler à l’obtention très prochaine d’une véritable liberté pour l’Afrique. Ainsi pourra-t-on mettre fin à ces scènes de la honte.
Que ceux qui ont des oreilles et des yeux les ouvrent bien car l’Eternel Dieu rendra très bientôt aux peuples africains leur dignité.

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17 juillet 2013 3 17 /07 /juillet /2013 00:51

Aucune trace de wôrô-wôrô dans les gares du Plateau, de Koumassi et de bien d’autres communes du district d’Abidjan où les Abidjanais ont l’habite d’emprunter ces véhicules banalisés. Dans les différentes gares adossées au supermarché Cash center, à proximité de la Chambre de commerce, de l’externat Saint-Paul, de l’immeuble La Pyramide… au Plateau, les taxis-compteurs de couleur rouge sont les seuls maîtres du terrain. Le malheur des uns faisant le bonheur des autres, ils ne boudent pas de joie. «Les wôrô-wôrô nous livrent une concurrence déloyale. Ils ne payent que 18 mille FCfa par mois comme assurance alors que nous payons 40 mille FCfa à la Matca. Pour être en règle et être autorisé à rouler, nous avons déboursé pas moins de 400 mille FCfa. Nous payons la patente à 130 mille FCfa alors que les véhicules banalisés ne paient rien du tout. Il n’y a pas un seul chauffeur de taxi compteur qui ne soit pas heureux. Nous arrivons maintenant à avoir nos recettes», se réjouit Traoré C, un chauffeur de taxi-compteur qui s’est installé dans une des gares wôrô-wôrô du Plateau.


Le revers de la médaille, c’est que les usagers de wôrô-wôrô qui ne se sentent pas en sécurité dans les Gbakas et qui ont horreur de la lenteur des autobus souffrent tant que cette situation perdure. Les taxis compteurs sont en nombre insuffisant pour transporter le monde qui emprunte les wôrô-wôrô. Constat. Hier matin, à la gare Lavage de Yopougon, l’absence des wôrô-wôrô s’est fait négativement sentir. Les usagers de cette commune en ont énormément souffert, contraint de «lutter» pour obtenir une place dans un véhicule. L’attente a été longue, parfois harassante, comme à la gare de la Riviera Palmeraie.


Mais jusqu’à quand la guerre déclarée par les pouvoirs publics contre ces wôrô-Wôrô qui ont proliféré depuis la crise post-électorale durera-t-elle ? De nombreux travailleurs abusivement licenciés ou victimes du rattrapage ethnique ont trouvé leur salut dans cette activité. Rares sont ceux qui ont pu conserver leurs véhicules, après le passage des Frci. Ils les exploitent commercialement pour joindre les deux bouts.


Ce n’est pas la première fois que le régime lance ce ballon d’essai. La première expérience a été un échec. Face à l’incapacité des taxi-compteurs de répondre à la forte demande et à la grogne persistante des populations, les pouvoirs publics ont reculé. Ils ont donné un sursis aux wôrô-wôrô pour se mettre à jour. Malheureusement, ces derniers ont encore prêté le flanc. Par négligence ou par manque de moyens, ils ne sont pas en règle.

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17 juillet 2013 3 17 /07 /juillet /2013 00:49

Abidjan (Côte d’Ivoire) - Innocent Anaky Kobenan, Président du Mouvement des Forces de l’Avenir (MFA), parti allié au Rassemblement des républicains (RDR, au pouvoir), a exprimé, jeudi, dans une déclaration parvenue à APA, son désaccord avec le verdict de la chambre d’accusation qui a renvoyé, mercredi, 84 proches de l’ex-Chef d’Etat, Laurent Gbagbo, devant la Cour d’Assises.

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16 juillet 2013 2 16 /07 /juillet /2013 23:41

Source : Soir Info 

 

 

 

 

 

Il y a une lueur d'espoir pour Laurent Gbagbo, ex-président ivoirien déténu à la Haye, de humer l'air de la liberté... conditionnelle.

Interviendra-t-elle avant le début d'un éventuel procès ou de l'audience de confirmation des charges ? Difficile de l'affirmer. Toutefois, dans le texte de la dernière décision de la chambre préliminaire I, le 11 juillet 2013, qui refuse à Laurent Gbagbo la liberté provisoire, les juges de cette juridiction d'instruction offrent, cependant,  une chance à Gbagbo. Ils y mentionnent, en effet, que le refus de la liberté provisoire à l’ancien chef d’Etat, est « sans préjudice de la possibilité d'envisager une libération conditionnelle à l'avenir, si une solution viable de libération conditionnelle se trouve avec l'imposition de conditions appropriées ».

Cet extrait de la décision explique qu'ils sont disposés à réfléchir à toutes les possibilités qui permettraient à Gbagbo d'être ''libre''. Mieux, les magistrats indiquent, aux Avocats du prisonnier le plus célèbre de la Haye, une piste à explorer désormais : celle d'étudier en profondeur les conditions qui pourraient fonder et les pousser à prendre une telle mesure.

Donnant la preuve de leur bonne foi à ce sujet, les juges entendent, eux-aussi, s'investir dans la recherche de ces conditions. « La Chambre reste ouverte à l'examen, et elle-même cherchera à identifier, des arrangements potentiels à la libération conditionnelle qui permettraient suffisamment d'atténuer les risques identifiés. Si cela devient nécessaire, la Chambre tiendra une conférence d'état à cet effet », ont promis les juges. Une façon, sans doute, à eux de faire comprendre à la Défense qu'il vaudra mieux, pour elle, de concentrer ses efforts sur ce point précis. Tout comme, ils lui donne la possibilité de « négocier » davantage la libération, à titre provisoire s'entend, de leur client.

Notons que le 11 juillet 2013, la Chambre préliminaire 1 a justifié son refus d'accorder la liberté provisoire à Laurent Gbagbo par le fait qu'il existe un réseau de partisans de l'ex-chef d'Etat ou encore la disponibilité de ressources pouvant lui servir à des fins de fuite. « (…) La Chambre considère qu'il n'y a eu aucun changement dans les circonstances pertinentes en ce qui concerne la possibilité pour M. Gbagbo d'avoir accès à des ressources qui pourraient être employées pour l'aider à prendre la fuite, dans le cas où il n’était plus détenu au siège de la Cour », ont fait savoir les juges. Par ailleurs, ils ont estimé, dans la logique du refus, que la décision d'ajournement rendue, le 3 juin 2013, ne constitue pas une nouvelle circonstance affectant les motifs de la détention de Laurent Gbagbo.

En dépit de tous ces arguments qui contraignent Gbagbo à être maintenu en détention, rien n'est encore perdu, semble-t-il , pour l'ex-chef d'Etat ivoirien, vu que les juges eux-mêmes, se proposent d'identifier « des arrangements potentiels à la libération conditionnelle ».

A.BOUABRE

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16 juillet 2013 2 16 /07 /juillet /2013 23:01

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Ministères

« Traversées de crises », tel est le thème autour duquel s’est tenu le 62ème Rassemblement International Militaire Protestant, à Mejannes-le-clap dans la région du Gard en France, du 20 au 23 juin 2013.

Etaient présents à ce grand rassemblement annuel baptisé « Cévennes 2013 » dix- neuf pays en plus de la Côte d’Ivoire. Venus d’horizons divers mais aussi du monde entier, ils avaient en commun la passion du Christ et la foi pour les Saintes écritures.

Guidés par leurs aumôniers, les pèlerins militaires ivoiriens (militaires, gendarmes, policiers, eaux-et-forêts, douanes) se sont évertués à focaliser leurs énergies sur Dieu à travers des moments de prières et de partage. Ils ont également profité de la soirée « Village des Nations » pour montrer aux autres participants toute la diversité et la richesse de leurs patrimoines culturels. Aussi, ont-ils imploré la grâce de Dieu pour leur pays qui se remet d’une grave crise.

Ce 62ème Rassemblement international militaires protestant a été marqué par un culte à la grotte des Camisards à Rochegude, où les centaines de pèlerins militaires ont été édifiés sur les fondements de la vie chrétienne.

Une vie faite d’amour, de joie, mais aussi et surtout de partage à l’endroit des autres. C’est pourquoi, les ateliers organisés dans ce sens leur ont permis de tisser des liens fraternels car formant désormais une seule entité en Christ.

C’est par une messe de clôture que le rideau est tombé sur ce 62ème R.I.P.M qui a tenu toutes ses promesses, tant chacun est reparti le cœur léger, content d’avoir partagé des moments de plénitude et de foi avec des « frères » d’autres continents.

Reportage : Cellule communication de l’Aumônerie militaire Protestante et Evangélique.

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16 juillet 2013 2 16 /07 /juillet /2013 22:59

Mian Augustin (Medium)

Par Fatima Berthe Gooré| Connectionivoirienne.net 16.07.2013

Mian Augustin, l’actuel SG de la FESCI, rejoindra-t-il son ex numéro deux Jean Claude Koffi dit awilo aux USA, après le prochain congrès de la FESCI ? C’est la question que de nombreux militants de cette structure estudiantine se posent depuis quelques semaines. Ce, au regards de la tenue prochaine du congrès de la Fédération Estudiantine et Scolaire de Côte-d’Ivoire [FESCI], maintes fois repoussée.

En effet, il se tient aujourd’hui à la présidence ivoirienne, une réunion présidée par le conseiller spécial du chef de l’État Touré Mamadou, avec pour ordre du jour: «Financement des différents congrès des mouvements étudiants».
 
Pour un responsable du bureau sortant de Mian que nous avons pu joindre: «Est-ce à l’État de financer l’organisation de notre congrès ? Ils vont organiser le congrès pour le remplacer par un de leurs valets et offrir peut-être une sortie honorable à Mian. Qui sait, une bourse d’étude pour les États-Unis ? Comme il l’ont fait pour le 1er adjoint du BEN de Mian, Awilo. Surtout que Mian a toujours eu de bons rapports avec Cissé Bacongo, depuis le temps de Gbagbo»
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16 juillet 2013 2 16 /07 /juillet /2013 22:56

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CONAKRY, Guinée – Douze personnes ont été tuées et 50 autres ont été blessées dans un affrontement inter-ethnique entre des Guerzé [ethnie majoritaire dans la région) et des Konianké] en Guinée, poussant l’armée à imposer un couvre-feu dans la deuxième ville du pays.

Un responsable de l’armée guinéenne, le capitaine Pepe Koivogui, a déclaré mardi que le couvre-feu permettrait de rétablir le calme dans la région.

Les violences ont commencé lundi dans le village de Koulé, dans le sud-est du pays, à plus de 800 kilomètres de la capitale, Conakry.

Des membres de l’ethnie guerzé ont battu à mort un jeune homme de l’ethnie konianké soupçonné d’avoir volé du carburant dans un poste d’essence, ce qui a donné lieu à d’autres affrontements.

Un responsable des services de santé dans la région, Alpha Saliou Sow, a déclaré que 11 autres personnes avaient été tuées mardi après-midi à N’Zérékore, la deuxième ville du pays, dans la région du massif du Nimba.

La Guinée se prépare à organiser des élections législatives en septembre, qui pourraient être assombries par des violences inter-ethniques, préviennent les observateurs.

Avec agences
The Associated Press

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