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29 novembre 2013 5 29 /11 /novembre /2013 17:00

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La Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) vient de débloquer une dizaine de millions d’euros pour augmenter la production de riz en Côte d’Ivoire. Selon les autorités régionales, environ 800 millions d’euros ont été engagés dans ce qui est baptisé « l’offensive riz ».
Objectif : assurer la sécurité alimentaire en augmentant la production rizicole en Afrique de l’Ouest.

RFI.fr

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29 novembre 2013 5 29 /11 /novembre /2013 16:56

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Jean Louis Billon, ministre du commerce, de l’artisanat et de la promotion des Pme, entend lutter efficacement contre la contrefaçon. Dans un entretien accordé aux confrères d’Onuci Fm, le ministre a d’abord situé les responsabilités avant de s’engager à mettre fin à toutes ces mauvaises actions.
Pour lui, il n’y a pas que les producteurs qui sont coupables, mais les utilisateurs de ces produits contrefaits sont aussi responsables de cet acte qui freine la croissance économique du pays. Il a dénoncé la complicité des consommateurs. A en croire le ministre Billon, cette lutte doit prendre en compte tous les acteurs intervenant depuis la production jusqu’à la consommation. C’est aussi le lieu d’interpeller les autorités sur l’ampleur que prend la pauvreté dans le pays. 
L’agent économique rationnel cherche toujours les biens de consommation dont les prix sont abordables, en raison de leur pouvoir d’achat qui est faible. Et c’est ce calcul qui amène les individus à choisir les produits contrefaits, parce que cela revient moins cher par rapport au produit original. Il faut donc lutter contre la pauvreté avant toute autre action.

Le Mandat

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29 novembre 2013 5 29 /11 /novembre /2013 16:50
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Au Mali, Sanogo regrette de ne pas être Ivoirien. Bravo à l’Éléphant déchaîné pour cet excellent trait d’humour qui représente une bien malheureuse réalité en Côte d’Ivoire.

Lider

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sanogo

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14 octobre 2013 1 14 /10 /octobre /2013 15:14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une jurisprudence libyenne permet d’entrevoir la stratégie du pouvoir Ouattara, qui semble agir en toute complicité avec le bureau du procureur du tribunal de La Haye. Il va présenter de beaux dossiers couverts par le secret pour prouver qu’il poursuit sérieusement l’ancienne Première Dame et le leader du COJEP – et faire prospérer ses exceptions d’irrecevabilité. Pendant ce temps, la CPI lui permet de gagner du temps quant à ses partisans qu’elle vise, puisqu’elle refuse de rendre publics les mandats d’arrêt concoctés contre eux. Petit précis de cynisme judiciaire.

C’est désormais presque absolument certain. La CPI va, selon toute évidence, abandonner les poursuites engagées par le bureau de la procureure Fatou Bensouda contre l’ex-Première Dame Simone Ehivet Gbagbo, deuxième vice-présidente du FPI, et contre l’ancien ministre de la Jeunesse Charles Blé Goudé, fondateur du Congrès panafricain des jeunes et des patriotes (COJEP). En effet, une jurisprudence qui est «tombée» aujourd’hui porte à le penser très fortement. L’institution basée à La Haye a autorisé la Libye à juger Abdallah Senoussi, chef des renseignements sous le «Guide» Muammar Kadhafi. «La Chambre préliminaire I de la Cour pénale internationale (CPI) a décidé que l’affaire concernant Abdullah Al-Senussi faisait l’objet d’une enquête nationale par les autorités libyennes compétentes et que ce pays avait la volonté et était capable de mener véritablement à bien cette enquête. Par conséquent, les juges ont conclu que l’affaire était irrecevable devant la Cour eu égard au principe de complémentarité consacré par le Statut de Rome, traité fondateur de la CPI», peut-on lire dans le communiqué publié hier.

La décision peut sembler surprenante, dans la mesure où la CPI avait déjà rejeté le souhait des nouvelles autorités libyennes de juger Seïf Al Islam Kadhafi. Le tribunal s’est expliqué. Dans le cas Seif El-Islam, «la Chambre a conclu que les preuves produites n’étaient pas suffisantes pour considérer que l’enquête menée au niveau national et celle menée par la Cour recouvraient la même affaire et que la Libye était dans l’incapacité de mener véritablement à bien les poursuites contre Saif Al-Islam Gaddafi». Alors que dans le cas Senoussi, les choses seraient différentes. «Après un examen approfondi des demandes et preuves communiquées par les parties et participants, la Chambre a conclu que les éléments de preuve soumis par la Libye étaient suffisants pour conclure que les enquêtes de la CPI et de la Libye recouvre la même affaire et que les autorités nationales prenaient peu à peu des mesures concrètes dans la procédure engagée à l’encontre d’Abdullah Al-Senussi. Dans sa décision, la Chambre a tenu compte, de manière générale, du fait qu’Abdullah Al-Senussi est détenu par l’Etat libyen, de la quantité et la qualité des preuves réunies dans le cadre de l’enquête nationale, du transfert récent de l’affaire concernant Abdullah Al-Senussi et ses 37 coaccusés à la chambre d’accusation, de l’exemple qu’offrent certaines procédures actuellement en cours contre d’autres responsables de l’ère Qadhafi, et des efforts consentis pour résoudre certains problèmes que connaît le système de justice en faisant appel à l’aide internationale», peut-on lire. Le raisonnement peut sembler grotesque dans le contexte qui prévaut ces derniers jours. L’actualité nous donne en effet à voir un Etat libyen totalement détruit et mis en coupe réglée par des milices anarchisantes. Mais la CPI n’en est pas à une contradiction près. Soit dit en passant, Nicolas Sarkozy, sur lequel Al-Senussi possède des dossiers qu’il pourrait bien divulguer une fois arrivé aux Pays-Bas, peut légitimement se sentir soulagé…

Stratèges de l’ombre

Ce qui est sûr, c’est que le régime Ouattara, conseillé par on ne sait quels stratèges de l’ombre, a tout fait pour que le cas Simone Gbagbo soit traité suivant le même canevas que le cas Senoussi. Il a «collé» à l’ex Première Dame des accusations qui avaient pour but de recouper celles de la CPI, afin de mieux la mettre hors jeu. C’est en réalité la même logique, tout juste inversée, qui l’a poussé à se garder d’inculper Laurent Gbagbo pour «crimes de guerre» et «crimes contre l’humanité», afin de laisser un «espace» à Louis Moreno-Ocampo, instrumentalisé dans des logiques de pure politique intérieure. Les avocats du pouvoir actuel ont transmis à la CPI un long dossier concernant les procédures en cours contre Simone, et ils ont pris la peine d’en empêcher la publication, afin que personne ne puisse contester la solidité de leurs divers montages juridiques. Bingo !

Il est évident que le même «process» sera utilisé en ce qui concerne Charles Blé Goudé. Le régime Ouattara prend son temps pour donner sa réponse quant à l’éventuelle extradition du «Général de la Rue» parce qu’il a l’intention de mettre son dossier en conformité avec les attentes de la CPI. Seïf El-Islam n’était pas officiellement dans le système carcéral national, et cela a pesé dans le refus de la CPI de lâcher l’affaire. Blé Goudé est en «résidence surveillée» en dehors de tout cadre légal, et il faut croire que son statut sera clarifié, au moins pour la forme, d’ici peu. Blé Goudé n’a pas non plus été formellement entendu par un juge d’instruction, et la procédure qui le vise n’a pas beaucoup avancé. Il faut donc «maquiller» l’arbitraire carcéral en vigueur et «l’habiller» un peu avec des «éléments de preuve», fantaisistes ou non, afin de déposer un «joli» dossier d’exception d’irrecevabilité à La Haye.

Au-delà des cas individuels des uns et des autres, il faut se convaincre d’une chose : le statut de Rome, bancal, a déjà été «digéré» par des régimes autoritaires qui savent comment s’y prendre pour envoyer qui ils veulent à la CPI et garder qui ils veulent sur le territoire national. La CPI est structurellement une «cour de convenance», selon l’expression de Maître Emmanuel Atit, avocat principal du président Gbagbo. Désormais, suffit juste de faire semblant d’être un Etat de droit…

Par ailleurs, ces derniers développements mettent une fois de plus en exergue la stupéfiante complicité entre la CPI et le régime Ouattara. Le «strip-tease» judiciaire qui a consisté à remettre des mandats d’arrêt sous scellés à l’actuel maître d’Abidjan et à lui donner le temps de s’adapter à ces mandats d’arrêt lui permet d’avoir la marge de manœuvre nécessaire pour «ruser» comme il le souhaite. Surtout, en se gardant bien de lever les scellés sur les mandats d’arrêt des pro-Ouattara, qui ne font l’objet d’aucune poursuite nationale, et qui ne peuvent donc pas être couverts par le fameux article 17 du statut de Rome, la CPI prouve cyniquement que ses beaux discours sur l’impunité et la nécessité de protéger des victimes (qui continuent d’être menacées par des tueurs libres de leurs mouvements) n’ont de valeur que pour ceux qui y croient.

Théophile Kouamouo

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14 octobre 2013 1 14 /10 /octobre /2013 15:11

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Ouattara de retour à Abidjan, après un Sommet de l’UA à Addis Abeba

Abidjan, 13 oct. (AIP) – Le président de la République, Alassane Ouattara, a regagné Abidjan samedi, après avoir pris part à Addis Abeba (Ethiopie) à un Sommet extraordinaire de l’Union Africaine (UA) dont le thème portait sur « Les relations de l’Afrique avec la Cour Pénale Internationale (CPI) ».

Selon un communiqué de la Présidence de la République, le chef de l’Etat a été accueilli à son arrivée à l’aéroport international Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan par le Ministre d’Etat, Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, M. Hamed Bakayoko qui assure l’intérim du Premier ministre Daniel Kablan Duncan, ainsi que par des membres du Gouvernement et du cabinet présidentiel.

Faisant le point de sa participation à ce Sommet, le Président ivoirien a indiqué que c’était une rencontre importante et fructueuse compte tenu de l’actualité. Malgré tout ce qui a été dit et écrit avant le Sommet, ce qui importe de retenir, de l’avis de M. Ouattara, c’est la convergence des points de vue.

Ainsi, les pays membres de l’UA ont réaffirmé leur engagement à coopérer avec la CPI. A cet égard, a ajouté le président de la République, les dirigeants africains ont souhaité que la CPI soit plus attentive à leurs préoccupations. Dans ce cadre, ils ont souhaité la suspension des poursuites contre les chefs d’Etat démocratiquement élus, pendant la durée de leur mandat.

En le disant, a souligné le Président Ouattara, les participants au Sommet faisaient référence au cas du Kenya où le Président et le Vice-président sont appelés à comparaître à la CPI, alors qu’ils font déjà face à une situation difficile dans leur pays. De plus, les évènements pour lesquels ils sont poursuivis datent de plus de quatre ans, et la paix ainsi que la réconciliation ont permis des élections démocratiques dans ce pays. Toutes choses qui ont amené l’UA à envisager la saisine du Conseil de Sécurité de l’ONU et la CPI aux fins de la suspension de ces poursuites.

Pour ce faire, a révélé le président de la République, le Sommet a approuvé la création d’un Groupe de contact pour entreprendre des consultations avec les cinq membres permanents du Conseil de Sécurité des Nations Unies dont trois (USA, Chine et Russie) ne sont pas signataires du Traité de Rome, acte fondateur de la CPI.

L’autre acte majeur de ce sommet extraordinaire, a indiqué le chef de l’Etat, a été l’élection de l’Algérien Ismael Chergui au poste de Commissaire pour la Paix et la Sécurité de l’UA, en remplacement de son homologue, M. Lamamra qui vient d’être nommé ministre des Affaires étrangères de l’Algérie.

Par ailleurs, le Sommet a exprimé ses condoléances aux familles des victimes de l’attaque du Westgate, au Kenya et à celles du tragique accident de bateau survenu à Lampedusa, en Italie. En raison de la récurrence de ces naufrages, le Sommet a appelé à une collaboration renforcée avec l’Union Européenne, en vue de la mise en œuvre d’une réelle politique d’immigration.

Pour terminer, le président de la République, informé de la victoire des Eléphants- footballeurs face à l’équipe du Sénégal (3 à 1), a tenu à exprimer ses chaleureuses félicitations aux joueurs ivoiriens et a dit pouvoir compter sur eux pour la victoire finale et la qualification ivoirienne à la prochaine coupe du monde de football qui aura lieu au Brésil.

(AIP)

kkp/cmas

Titre: J-ci.net

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14 octobre 2013 1 14 /10 /octobre /2013 14:54

arsene

Ici avec le professeur Mamadou Koulibaly

Lu Pour vous

Arsène Touho est Juriste-écrivain, ex SG de section Faculté de Droit Université d’Abidjan-Cocody, Fédération estudiantine et scolaire de Côte d’Ivoire (FESCI)

(…) Cher ami et frère Englobal Zasso le problème avec toi c’est que c’est très compliqué d’être coéquipier avec toi dans un débat. Quand tu émets une opinion qu’on vient appuyer parce qu’elle est défendable, tu sors derrière pour venir dire des choses qui ne sont pas défendables.

A propos du FPI, je veux que tu saches que tant qu’il s’agit d’émettre des critiques responsables et courtoises dans le but d’améliorer les choses, je peux voir dans ton sens, si tel est que moi-même je pense avec mes mots ce que tu dis avec tes mots; s’il s’agit d’insulter le FPI et ses responsables comme tu viens de le faire en agressant littéralement Damana Pickass qui ne t’a rien dit, qui ne t’a rien fait mais que tu soupçonnes de commander les projectiles que tu reçois, je vais dénoncer cela. J’ai tenu à te le dire publiquement pour que tout le monde sache que je t’ai soutenu hier dans la proportion intelligible de tes propos, et non dans tes écarts.

Désormais, s’il t’arrive encore de dire des choses que j’approuve, je vais te soutenir en silence pour éviter d’être vu comme ta caution par assimilation.

Le problème avec les autres c’est qu’ils ne supportent pas la moindre idée contradictoire.

Il y a un certain sens des choses que tout le monde est censé comprendre tout de suite. A tel enseigne que quand tu ne comprends pas, tu es l’infiltré, le déstabilisateur en mission, celui qui doit être banni.

Personne n’est habilité à valider les opinions de personne. Donc personne ne peut bannir personne d’aucun groupe. Je le répète, soyez un peu tolérants face à ceux qui ne pensent pas comme vous !! (…)

Arsène Touho

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14 octobre 2013 1 14 /10 /octobre /2013 14:50

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Du dossier Gbagbo [Côte d'Ivoire], pas une seule ligne dans le communiqué final de l’UA. Ce n’était même pas à l’ordre du jour. En effet, « l’UA demande le sursis des poursuites contre le président et le vice-président du Kenya. Aucune poursuite ne doit être engagée devant un tribunal international contre un chef d’Etat en exercice ». L’UA compte proposer au Conseil de sécurité, le renvoi des poursuites contre le président soudanais (Résolution). Je le répète: l’Union Africaine de dame Zuma se soucie de l’impunité des présidents en exercice, pas de celle des présidents déchus. Alors, de quoi parle le texte ?

André Silver Konan

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14 octobre 2013 1 14 /10 /octobre /2013 14:47

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Koulibaly dans le sud ouest de la Côte d’Ivoire le weekend prochain

LIDER News | 14 octobre 2013

Dans le cadre des actions d’implantation de LIDER, le Pr. Mamadou Koulibaly ira à la rencontre des populations à l’intérieur du pays les 18 et 19 octobre 2013. Ci-après les étapes de sa tournée :

Vendredi 18 octobre 2013:

Bazré : Echanges avec les populations – Salle Emile Boga Doudou de Bounafla (9:00 – 10:30)
Koumoundji : Echanges avec les populations – Place publique (10:45 – 12:15)
Koukouezo : Echanges avec les populations – Place publique (15:00 – 16:45)
Soubré : Echanges avec les chefferies de 12 villages – Hôtel Zacan (19:30 – 20:30)
Samedi 19 octobre 2013

Tagbayo : Echanges avec les populations – Place publique (9:00 – 10:30)
Ottawa : Echanges avec les populations – Place publique (10:45 – 12:15)
Koreyo : Investiture des structures LIDER – Place publique (15:00 – 16:30)

 

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14 octobre 2013 1 14 /10 /octobre /2013 14:45

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Par Edwige Fiendé

Quelques 265 ex-combattants sont sortis officiellement samedi du bataillon de sécurisation du Sud-ouest à San-Pedro (350 km Abidjan), après une formation de trois mois sur les règles de base de l’armée, a constaté une journaliste de ALERTE INFO.

Ces soldats de 2e classe de Sassandra, Soubré, Grand-Béréby, San-Pedro (Sud-ouest ivoirien) et Sinfra (Centre ouest) ont reçu une formation commune de base (Fcb) du 18 août au 12 octobre 2013.

La formation a consisté pour les 14 encadreurs à enseigner entre autres, respect et manipulation des armes de guerre aux stagiaires.

Les soldats de cette 5e promotion baptisée Ernest Boni, le préfet de Sassandra(296 km Abidjan), devraient regagner samedi leurs unités.

M. Boni a par ailleurs invité ses filleuls à travailler avec courage, rigeur et professionnalisme

Début juillet, 203 Forces républicaines de Côte d’Ivoire (Frci, armée) sont sorties du Bsso, après une formation de deux mois. une autre vague est attendue en novembre pour la même formation.

EFI

Alerte-info.net

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14 octobre 2013 1 14 /10 /octobre /2013 14:43
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Les deux ministres chargés de la sécurité des Ivoiriens

 

Abidjan, 14 Oct (AIP) – Le secrétaire général de préfecture de Madinani, Dehoulé Jean, en partance pour Odienné, a été dépouillé de tous ses biens dans une embuscade de coupeurs de route, entre les villages de Dabadougou et Séguébè, à environ 35 kilomètres de Madinani, sur l’axe Madinani-Odienné, a appris l’AIP dimanche en fin de journée.

‘’J’ai été, comme le chauffeur et les passagers du minicar Massa reliant Daloa à Madinani, sous la menace des fusils, dépossédé, de tout mon argent et mes biens matériels par des coupeurs de route qui avaient tendu une embuscade au car’’, a expliqué M. Dehoulé, encore sous le choc, joint au téléphone.

Dimanche matin, le secrétaire général qui voulait se rendre à Odienné pour des courses, embarque, en compagnie du chauffeur, dans la voiture de l’épouse du préfet de Madinani qui partait en visite dans un atelier de mécanique générale.

Le chauffeur qui veut arriver tôt à Odienné appuie sur l’accélérateur malgré l’état chaotique de la route, faisant sauter par moment l’administrateur jusqu’à toucher le toit de la voiture, avec sa tête dans un balancement à la manière d’une pendule.

« Au détour d’un virage, après Dabadougou, à quelques encablures du village de Séguébè, le minicar de type Massa, stationné n’attire nullement l’attention des deux voyageurs qu’à quelques mètres où nous avons vu des hommes en armes dans notre direction. Nous avons pensé que le minicar embarquait des passagers’’, raconte l’administrateur.

Alors, le chauffeur freine brusquement dans un crissement de pneus et tente une marche-arrière, mais les malfrats, plus rapides, ont tiré deux coups de kalachnikov dans leur direction en leur intimant l’ordre de s’arrêter et descendre.

En juin, deux coupeurs de routes encagoulés, armés de kalachnikovs ont dépouillé des usagers de l’axe Boundiali-Madinani, dans le nord de la Côte d’Ivoire.

(AIP)

ik/cmas

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