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13 avril 2013 6 13 /04 /avril /2013 17:46

 

L’Assemblée nationale ivoirienne a adopté mercredi au cours d’une session extraordinaire, une loi autorisant le président Alassane Ouattara à ‘’gérer’’ par ordonnance pendant l’année 2013, l’exécution de son programme en matière économique et sociale, a constaté APA sur place dans la capitale économique ivoirienne.


Cette session extraordinaire, la troisième du genre de l'année 2013 a été présidée par Sako Sarah Fadiga, première Vice-présidente de l'Assemblé Nationale de Côte d'Ivoire en l'absence du président de cette institution, Guillaume Kigbafori Soro.


Le projet de loi portant habilitation du président de la république à prendre par ordonnance pendant la gestion 2013 pour l'exécution de son programme en matière économique et sociale , des mesures relevant du domaine de la loi, a été soumis aux députés par le ministre d'Etat, ministre de l'intérieur et de la sécurité, Hamed Bakayoko.


Le groupe parlementaire du Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI, ex parti au pouvoir), dirigé par le général Gaston Ouassénan Koné a invité ses députés à voter pour ce projet de loi afin de permettre au président Alassane Ouattara d'accélérer la mise en œuvre de son programme de gouvernement.


Cette consigne du PDCI, grand allié du Rassemblement des républicains (RDR, au pouvoir) a permis à ce projet de loi d'être adopté par 178 voix. Quatre députés ont voté contre et un s'est abstenu.


La dixième législature voirienne compte 255 députés dont 52 ont été excusés pour la session extraordinaire de ce mercredi.


Les ordonnances que pendra le président Alassane Ouattara seront soumises à ratification à l'Assemblée nationale avant la fin de la deuxième session ordinaire de l'année 2013, a-t-on appris sur place.


La loi adoptée mercerdi, est conforme à l'article 75 de la constitution ivoirienne, autorisant le président de la république à prendre par ordonnance des mesures relevant du domaine de la loi.

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13 avril 2013 6 13 /04 /avril /2013 17:44

L’Intersyndicale du secteur Education/formation (Isef), un regroupement d’une vingtaine de syndicats d’enseignants et d’éducateurs, a entamé, depuis le lundi 8 avril 2013, une grève de dix jours renouvelable.


Cela, pour exiger le paiement des 25% restants de la bonification indiciaire au primaire et des effets financiers du reclassement au secondaire (50% payés depuis 2009 et 25% versés fin mars 2013 avec rappel de janvier et février de cette année) cette année. Mais le Gouvernement, à travers le ministre de l’Education nationale et de l’enseignement technique, Kandia Camara, reste ferme, sur sa promesse d’honorer cet engagement qui date de 2007, en 2014.


Ce ton, s’il passe, sèmera un doute dans l’esprit de tous les syndicalistes qui voudront engager les membres de leur association dans une  grève, s’ils savent que le Gouvernement ne reviendra pas sur sa décision. Avec les arrestations et le risque d’aller en prison que brandit le Gouvernement pour briser toute grève, des membres de syndicats, peu courageux, pourraient avoir peur de s’engager dans un mouvement du même genre.


De l’autre côté, si le coup d’essai échoue, tout syndicat crachera sur ce que lui proposera le Gouvernement, relativement à ses revendications, si cela ne lui agrée pas. Et pour un oui ou pour un nom, ce sera la grève. Le pays volera alors au rythme des remous sociaux. Mais au-delà de tout, l’orgueil de chaque partie doit être mis de côté pour faire place à la tempérance, pour l’Education des enfants ivoiriens qui se trouvent être des fils, filles, cousins, cousines, neveux, nièces… des uns et des autres. L’intervention des leaders religieux, parents d’élèves et chefs coutumiers est encore attendue.


Dominique FADEGNON

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13 avril 2013 6 13 /04 /avril /2013 17:42

L’ex-ministre bien connue des Ivoiriens les plus âgés, Odette Kouamé N’guessan [73 ans] est décédée hier lundi 8 avril 2013. Elle était commissaire au sein de la Commission dialogue vérité et réconciliation (Cdvr). Même si les circonstances exactes de cette mort brutale restent encore non-élucidées, il n’en demeure pas moins qu’elle aurait piqué une crise, qui lui a été fatale.

 

Née en 1939 à Daloa, l’ex-ministre Odette Kouamé Nguessan était enseignante de formation. Après avoir exercé des charges de haut fonctionnaire dans l’administration ivoirienne, elle occupa le poste de ministre de l’Enseignement primaire de 1986 à 1990 sous Houphouët-Boigny. Depuis 1991, elle était directrice de société avant d’être appelée par le Premier ministre Konan Banny pour faire office de coordinatrice de la CDVR, en tant que représente de la région du Centre du pays.

 

Avec Konan Banny parti hier en mission de plus de semaines aux USA et en Europe, c’est tout le personnel de la CDVR qui est sous le choc et attristé par cette nouvelle perte. Il faut rappeler qu’il y a un peu plus de 2 mois de cela, le 2e vice-président de la CDVR, le Roi Désiré Amon Tanoé, ancien ambassadeur de Côte-d’Ivoire au Nigeria et représentant des chefs traditionnels au sein de la commission, perdait son assistant.

 

Odette Kouamé N’Guessan était l’une des trois femmes qui siégeaient au sein de la Commission CDVR de Banny, ensemble avec Françoise Offoumou Khaudjiss, avocate, fondatrice de l’Association des femmes juristes et Marie-France Goffri, une autre avocate au barreau d’Abidjan, capitale économique de la Côte-d’Ivoire.

 

Pour sa dernière sortie, Odette Kouamé était avec Offoumou Khaudjiss à la place Ficgayo le vendredi 5 avril 2013. Elle y représentait le Président Banny à l’occasion de l’appel des organisations féminines pour une élection apaisée. Elle n’avait pas pris la parole bien qu’inscrite sur le conducteur.


SD

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13 avril 2013 6 13 /04 /avril /2013 17:39

Une énième attaque à Yopougon. La plus grande commune de Côte d'Ivoire a été agressée, le lundi 8 avril 2013, à 21h. En effet, des hommes armés, à bord d'un taxi, ont fait une descente au commissariat du 17ème arrondissement de Yopougon Niangon nord.


Selon des riverains, les policiers qui assuraient la garde, cette nuit-là, ont été surpris par les assaillants, qui ont ouvert le feu. Ils ont mitraillé la clôture, les murs du commissariat et tiré des rafales en l'air, poussant les policiers à battre en retraite. Un vent de panique a aussitôt soufflé sur le quartier de Niangon nord.


Mais les tirs, qui n'ont duré qu'une quinzaine de minutes, étaient suffisants pour que les riverains se terrent. Les assaillants ont ensuite plié bagage pour s'évanouir dans la nuit noire, « sans otage », nous a précisé notre interlocuteur. Mais que cache cette attaque pour le moins curieuse en cette période où la campagne électorale bat son plein ? Selon une source policière, qui a requis l'anonymat, le commando armé jusqu'aux dents, après avoir dégagé la voie, s'est introduit dans le commissariat. Il a incendié le poste de police et les registres qui s'y trouvaient.


Pour cette attaque, l'on ne dénombre pas, pour le moment, de pertes en vies humaines. Les policiers présents cette nuit au 17ème arrondissement de Niangon nord n'ont pas été pris à partie par le commando, qui ne s'est attelé qu'à les faire fuir. D'ailleurs, il ne les a même pas poursuivis.


En tout cas, pour notre source, tout porte à croire que ces assaillants voulaient effacer des traces. En brûlant les registres du commissariat, qui contiennent les plaintes et autres procès verbaux d'audition, le commando, voulait-il mettre quelqu'un à l'abri d'une éventuelle procédure judiciaire ? Même si aucun bilan n'a été dressé par les autorités policières de la commune, notre source révèle que des personnes interpellées et gardées à vue ont pu s'enfuir après l'attaque, quand d'autres, moins courageux ou peut-être encore sous le choc, sont restées en cellule.


Pour rappel, le commissariat de police du 17ème arrondissement, situé à Yopougon Niangon nord, subissait, le lundi 8 avril 2013, sa deuxième agression. En effet, au mois d'août 2012, une dizaine d’hommes encagoulés et armés de kalachnikov avaient attaqué ce commissariat de police, faisant quatre morts parmi les forces de l'ordre présentes sur les lieux.

 

Hervé KPODION

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13 avril 2013 6 13 /04 /avril /2013 17:37

 

Les contingents des pays de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest envoyés au Mali constituent une "force totalement incapable" qui "n'a pas été à la hauteur", a déclaré mardi 9 avril un haut responsable du Pentagone, Michael Sheehan. "A ce stade, la force de la Cédéao n'est capable de rien. (...) Ça doit changer", a critiqué le conseiller du secrétaire à la défense pour les opérations spéciales et conflits de basse intensité lors d'une audition au Sénat.


La force africaine est constituée d'environ 4 300 soldats de pays membres de la Cédéao, notamment du Togo, du Sénégal, du Bénin, du Ghana, du Niger, de la Sierra Leone, de Côte d'Ivoire et du Burkina Faso, auxquels s'ajoutent 2 000 militaires tchadiens (non membres de la Cédéao) et quelque 4 000 soldats français.


OPÉRATION FRANÇAISE "ABSOLUMENT EXCELLENTE"


Le responsable du Pentagone a, en revanche, salué l'opération française, qui a été, selon lui, "absolument excellente". "Les Français ont réagi très vite et ont très rapidement repoussé AQMI au-delà du fleuve Niger, repris le contrôle des villes du Nord, a salué M. Sheehan. Maintenant, la France est en train de se concentrer sur la traque des membres d'AQMI et leur élimination du champ de bataille."


La force africaine est appelée à laisser sa place dans les mois à venir à une opération de maintien de la paix de l'ONU qui prendrait partiellement le relais. Une des options évoquées par le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon est de déployer 11 200 casques bleus aux côtés d'une "force parallèle" chargée de combattre les extrémistes islamistes.


Pour Michael Sheehan, la Somalie fournit un bon exemple de ce qu'il faut faire au Mali : une force de l'ONU chargée d'une "mission raisonnable" épaulée par des forces "plus capables" comme le Kenya et l'Ethiopie dans le cas somalien. "Débusquer AQMI des montagnes et attaquer leur leadership est un boulot pour une force bien plus capable. L'ONU ne peut faire cela et nous ne devons pas attendre d'elle qu'elle le fasse. Ce sera aux Français, peut-être avec notre soutien" de s'en occuper, a estimé le responsable américain. Paris a proposé de maintenir un millier d'hommes à terme au Mali, "équipés pour lutter contre le terrorisme".
Le Monde.fr avec AFP

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13 avril 2013 6 13 /04 /avril /2013 17:35

La grève de dix jours, lancée par l’Intersyndicale du secteur éducation/formation, structure regroupant une quinzaine de syndicats, le lundi 8 avril 2013, s’est poursuivie, le mardi.


Mais, cette fois, avec l’entrée en scène des élèves du public. De fait, à Ferkessédougou, selon nos sources, ils ont délogé les élèves des écoles privées. Les forces de l’ordre sont même intervenues pour leur servir de chaudes grenades lacrymogènes. A Abidjan, au lycée municipal de Port-Bouët à Gonzagueville, des élèves  sifflant à tout rompre, ont perturbé la quiétude des uns et des autres, peu avant 9h. Ils protestaient contre le fait que certains enseignants faisaient cours et que d’autres n’étaient pas là pour leur dispenser le savoir.


Au collège privé Pierre-Marie Curie du même quartier, des personnes, assimilées à des loubards, vu leur accoutrement d’une extrême bizarrerie, ont fait irruption dans l’établissement vers 9h.  La rare violence à laquelle elles ont eu recours  a jeté un trouble dans l’esprit des élèves et de l’administration. Ceux-ci  ont été pris de panique.


Les cours y ont été simplement interrompus. Comme on le voit, ladite grève commence à prendre des proportions inquiétantes. Si dans les écoles publiques, les forces de l’ordre, présentes, dissuadent tout perturbateur, ce n’est pas le cas dans le privé. Des ennemis de l’école en profitent donc pour mettre à mal la paix.


Dominique FADEGNON

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13 avril 2013 6 13 /04 /avril /2013 17:32

 

Contraint à l'exil après la chute de son mentor, Laurent Gbagbo, le 11 avril 2011, Serge Kassy qui, selon son entourage, avait opté pour un silence radio face aux médias a, deux ans après, décidé de sortir de sa réserve.


A travers ''Au nom des miens'', un maxi single très engagé dans lequel l'artiste affirme continuer le combat de la ''dignité''. «Quand j’ai regardé la crise dans mon pays, j’ai compris beaucoup de choses. Toutes les crises qui se passent en Afrique sous le joute du colonisateur sont des crises d’intérêt.


J’ai décidé en toute responsabilité donc de faire de la résistance avec des camarades et des frères pour réveiller la conscience de mon peuple et informer l’opinion internationale sur ce qui se passe réellement dans mon pays », a indiqué sur un site de la place, le chanteur qui a décidé de régler ses comptes.

 

«Entre les autres et moi, il y a une nette différence parce que moi, je suis syndicaliste. Je suis un homme de terrain. Un exemple: J’ai vu des artistes qui, lors de la crise ivoirienne m’ont reproché d’avoir pris partie et de faire de la politique. Et pourtant, ceux qui m’ont fait ce reproche, dans leurs chansons, ils ont dit des choses et pris position quand il y avait l’apartheid en Afrique du Sud, quand il y a eu la guerre au Liberia au moment où il régnait un climat apaisé en Côte d’ivoire.

Maintenant que mon pays est en guerre ou en crise, ils disent que là, ils ne peuvent pas prendre partie et que c’est la politique. Ou bien ils avaient peur de diviser leurs fans, leur public, ou bien, il était souhaitable qu'ils se taisent tout simplement...» a-t-il poursuivit. Pour donc joindre l'acte à la parole, Serge Kassy qui se veut ''les yeux et la bouche du peuple'' ne fait pas dans la dentelle  pour fustiger, à travers ''Au nom des miens'' sortie en France, les ''gouvernants ripoux'' que regorge l'Afrique.


L'artiste que nous avons joint hier, lundi 8 avril 2013, via Internet, nous a révélé les dispositions pratiques mises en place pour la promotion de l'album. «Je viens de réaliser le nouveau clip du maxi single dans lequel figure l'artiste français Tiwony. C'est d'ailleurs ce clip qui est diffusé presqu'en boucle sur plusieurs chaînes de télévisions internationales. J'ai trois dates de concert: le 28 Juin, à Saint Étienne, les 5 et 6 Juillet, à Paris et Rennes le mois qui suit. Ma participation au prochain festival africain de Londres est également envisagée», nous a dévoilé l'auteur de ''Mi révolté'' qui ne cache pas sa révolte, face à la situation sociopolitique que vit la Côte d'Ivoire.


Avec donc ce vinyle, Serge Kassy entend faire son entrée par la grande porte, dans le monde des artistes reggae de renom. Enfin, sorti en février dernier, cet album de 14 titres sera officiellement sur le marché discographique aussi bien en France que partout dans le monde à partir de la rentrée prochaine.

 

Claude DASSE

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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 16:21

 

L’Assemblée nationale ivoirienne a adopté mercredi au cours d’une session extraordinaire, une loi autorisant le président Alassane Ouattara à ‘’gérer’’ par ordonnance pendant l’année 2013, l’exécution de son programme en matière économique et sociale, a constaté APA sur place dans la capitale économique ivoirienne.

Cette session extraordinaire, la troisième du genre de l'année 2013 a été présidée par Sako Sarah Fadiga, première Vice-présidente de l'Assemblé Nationale de Côte d'Ivoire en l'absence du président de cette institution, Guillaume Kigbafori Soro.


Le projet de loi portant habilitation du président de la république à prendre par ordonnance pendant la gestion 2013 pour l'exécution de son programme en matière économique et sociale , des mesures relevant du domaine de la loi, a été soumis aux députés par le ministre d'Etat, ministre de l'intérieur et de la sécurité, Hamed Bakayoko.


Le groupe parlementaire du Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI, ex parti au pouvoir), dirigé par le général Gaston Ouassénan Koné a invité ses députés à voter pour ce projet de loi afin de permettre au président Alassane Ouattara d'accélérer la mise en œuvre de son programme de gouvernement.


Cette consigne du PDCI, grand allié du Rassemblement des républicains (RDR, au pouvoir) a permis à ce projet de loi d'être adopté par 178 voix. Quatre députés ont voté contre et un s'est abstenu.


La dixième législature voirienne compte 255 députés dont 52 ont été excusés pour la session extraordinaire de ce mercredi.


Les ordonnances que pendra le président Alassane Ouattara seront soumises à ratification à l'Assemblée nationale avant la fin de la deuxième session ordinaire de l'année 2013, a-t-on appris sur place.


La loi adoptée mercerdi, est conforme à l'article 75 de la constitution ivoirienne, autorisant le président de la république à prendre par ordonnance des mesures relevant du domaine de la loi.

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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 16:16

L’association Wikileaks dirigée par Julian Assange, et qui s’est spécialisée dans la mise à la disposition du public de câbles diplomatiques classés confidentiels et/ou secret défense, a encore frappé.


Hier, elle a mis en ligne des informations de la diplomatie américaine. Qui permet d’avoir accès à 1,7 millions de documents secrets qui, pour certains, éclairent l’histoire récente d’un jour nouveau. Certains d’entre eux avaient déjà été « balancés » en 2010, mais étaient perdus dans le cafouillage incroyable créé par la profusion des données.


Cette fois-ci, grâce à un efficace moteur de recherches, l’accessibilité est améliorée et des documents intéressants surgissent. Sur la crise ivoirienne en particulier, un certain nombre de câbles diplomatiques se révèlent très intéressants à lire.


En 2001, les ingérences de Charles Taylor en Côte d’Ivoire inquiétaient déjà Gbagbo et le Nigeria
Dans un câble daté du 28 août 2001, l’ambassadeur américain au Nigeria Howard F. Jeter faisait état, entre autres sujets, des inquiétudes d’un de ses principaux interlocuteurs, le «lieutenant général » Aliyu Mohammed Gusau, qui était alors un des patrons des services de renseignement du pays alors dirigé par Olusegun Obasanjo.


Selon Aliyu Mohammed, une des préoccupations de son pays concernant le leader libérien Charles Taylor était son «immixtion» en Côte d’Ivoire. «L’ambassadeur Jeter, après avoir noté que Taylor est un manipulateur, a demandé à Mohammed comment le Nigeria entendait émousser les efforts de Taylor et du général Guei», indique le câble.


A la suite de cette interrogation, l’officiel nigérian a indiqué au diplomate américain que son pays était en contact avec Gbagbo à ce sujet, à qui il avait demandé d’en parler aux Français – des Français qui avaient, selon le câble, de la «sympathie» pour Taylor.


L’officiel nigérian avait également confié au diplomate américain son désir de voir Alpha Oumar Konaré, alors président du Mali et de la CEDEAO, mettre clairement en garde le numéro un libérien d’alors. L’avenir montrera que la France et Konaré ne décourageront pas Taylor, mais iront jusqu’à le «protéger» en faisant semblant de ne  pas voir sa main derrière le MPIGO et le MJP, métastases de la rébellion du MPCI à la frontière libérienne. Pire : Charles Taylor sera un des invités d’honneur à la conférence de Paris Kléber destinée à faire entériner le «déshabillage» de Gbagbo après les accords de Linas-Marcoussis.


Robert Guéi et Djibril Bassolé, «cerveaux » de la rébellion du 19 septembre 2002 ?


Un câble diplomatique daté du 10 octobre 2002 raconte une conversation entre l’ambassadeur américain au Nigeria Howard F. Jeter et un ancien ministre des Affaires étrangères nigérian, Baba Gana Kingibe. Devenu consultant par la suite, Kingibe ne cachait pas avoir travaillé pour le gouvernement ivoirien, et avoir eu des relations avec l’ex-ministre de l’Intérieur Emile Boga Doudou, grâce à une relation commune, un homme d’affaires désigné par le prénom «François». Il pourrait bien s’agir du golden boy François Bakou.


Bien informé, Kingibe a alimenté le diplomate américain en informations «qui ne sont pas contradictoires avec ce que nous savons des événements d’avant la tentative du coup d’Etat». L’ancien officiel nigérian a en tout cas expliqué que Robert Guéi et Djibril Bassolé, alors ministre de l’Intérieur burkinabé, s’étaient rencontrés à Ouagadougou pour mettre en place un plan visant à renverser le président Gbagbo. Mais un ancien subordonné de Guei (on reconnait assez facilement Balla Kéita) avait fait savoir qu’il ne voulait pas participer au complot.


Pour cette raison, il a été «rapidement éliminé». Mais avant sa mort, Gbagbo est mis au courant de ce qui se tramait contre lui. Du coup, il envoie son ministre de l’Intérieur Emile Boga Doudou discuter les yeux dans les yeux à Paris avec son homologue… Djibril Bassolé ! La réunion se passe bien. Et Boga rentre à Abidjan le 18 septembre pour être au pays alors que Gbagbo s’en va à Rome.


Quand il se rend compte dans la nuit du 18 au 19 qu’un coup d’Etat se déroule et qu’il est directement ciblé, il saute sa clôture et va chercher refuge chez un expatrié français. C’est de chez cet expatrié qu’il appelle «François» où il raconte sa mort en direct : «François, ils entrent. Ils m’abattent !» Lors de sa conversation avec le diplomate américain, Kingibe évoque ce qu’il considère comme la stratégie internationale de Compaoré – son analyse s’avèrera juste.


Selon lui, la tentative de réhabilitation de Compaoré, qui est passée par une rupture apparente avec Taylor, est un «subterfuge». De son point de vue, le Compaoré de 2002 n’est pas fatigué des «pitreries» de Taylor, mais est fatigué de jouer les seconds rôles et est prêt lui-même à s’engager dans des entreprises de déstabilisation dont il est le maître d’oeuvre. «Si c’est vrai, cela signifie qu’il représentera un aussi grand danger pour la stabilité sous-régionale que son ancien ami de Monrovia», note le câble.


Ibn Chambas et Nana Akufo-Addo, deux anti-Gbagbo notoires


Les câbles de Wikileaks nous permettent de cerner les positionnements réels des différents acteurs diplomatiques qui ont «travaillé» sur la crise ivoirienne. Par exemple, derrière ses sourires de premier communiant, le Ghanéen Mohamed Ibn Chambas, alors secrétaire exécutif de la CEDEAO, a contribué à «noircir» au maximum l’image de Gbagbo.


Dans un câble daté du 11 octobre 2002, l’ambassadeur des Etats-Unis au Nigeria, Howard F. Jeter, raconte une conversation avec Ibn Chambas. Au cours de laquelle il explique que l’obstacle à un cessez-le feu rapide entre le gouvernement ivoirien et les rebelles, c’est… Gbagbo ! Les rebelles, selon Ibn Chambas, sont «disciplinés et relativement flexibles». Ils nient toute intention de renverser le régime (sic !) Ibn Chambas affirme sans ciller qu’il n’a vu aucune preuve de l’ingérence des Burkinabé.


Gbagbo, de son côté, est «têtu» et «réticent», selon le diplomate ghanéen. Le ministre des Affaires étrangères ghanéen de l’époque, qui sera par la suite deux fois candidat malheureux à la magistrature suprême dans son pays, a également beaucoup oeuvré pour «gâter le nom» de Gbagbo.


Un câble daté du 3 juin 2004 permet de se rendre compte qu’il a profité du fait qu’un sommet de la CEDEAO qui devait se tenir à Abuja, au Nigeria, a finalement été annulé, parce que Gbagbo avait décidé d’aller à des réunions à New York pour casser violemment du sucre sur le dos de Gbagbo. «Nous nous demandons si Gbagbo s’amuse avec nous», lance-t-il lors d’une rencontre avec l’ambassadrice Mary C. Yates. Lorsqu’elle lui répond en disant que le chef de l’Etat ivoirien avait peut être pris des rendez-vous au siège de l’ONU, Akufo Addo n’en démord pas.


«Kofi Annan est au courant de cette rencontre et veut Gbagbo ici [à Abuja]», dit il. Avant d’expliquer que les accords de Linas-Marcoussis ne doivent absolument pas être «revus» ou «renégociés», que «Gbagbo doit trouver un arrangement avec Soro, Bédié ou Ouattara» et qu’il n’y a «pas d’autre option». «Alors que nous laissons à nos collègues le soin d’expliquer les véritables motifs pour lesquels Gbagbo a refusé d’assister à la réunion d’Abuja, Akufo-Addo a défendu une vision pleine d’antipathie sur ce qui lui semble être les explications peu convaincantes de Gbagbo», peut-on lire dans le câble de l’ambassadrice Mary C. Yates.


Ce background permet, avec le recul, d’expliquer les rumeurs selon lesquelles Alassane Ouattara a financé la campagne d’Akufo Addo lors de la dernière présidentielle. Mais aussi de comprendre la portée des violentes diatribes de ce dernier s’adressant à John Dramani Mahama en disant : «Nous ne voulons pas d’un Laurent Gbagbo au Ghana».


Obasanjo, Kufuor et la France en Côte d’Ivoire : un rapport compliqué


Au fil des «câbles» de Wikileaks, l’on se rend compte que si la position «naturelle » des présidents nigérian et ghanéen de l’époque, Olusegun Obasanjo et John Kufuor, était plus «équilibrée» que celles de leurs homologues francophones d’Afrique de l’Ouest, elle était aussi frileuse et influencée par un certain nombre de lieux communs.


Un câble du 26 septembre 2002 indique déjà le «balancement » du Nigeria. Aliyu Mohammed, un des patrons du renseignement nigérian, informe les Etats-Unis que le Nigeria a envoyé des Alphajets à Gbagbo dans le cadre d’un arrangement bilatéral – ce qui est une forme de soutien – mais s’inquiète du «harcèlement» des partis et des figures de l’opposition, notamment Ouattara et Bédié.


Obasanjo se plaint aux Américains de l’initiative française de reprendre les choses en main en interrompant les discussions de Lomé, et accuse Abdoulaye Wade d’avoir orchestré l’opération en raison de sa rivalité avec Gnassingbé Eyadéma. «Ils peuvent organiser le sommet, mais je n’y irai pas, le Nigeria ne sera pas représenté», indique Obasanjo au téléphone à l’ambassadeur américain. Quand les accords sont entérinés, il indique qu’il ne les endosse pas «de gaieté de coeur» et qu’ils «déshabillent Gbagbo», mais que le Nigeria ne peut pas être «plus saint que le pape». Si les Ivoiriens acceptent Marcoussis, le Nigeria ne peut que les appuyer, dit-il en substance.


Un câble du 12 novembre 2004 raconte une réunion entre l’ambassadeur des Etats-Unis au Ghana et le président John Kufuor. Juste après la quasi-guerre ivoirienne qui a commencé avec le «bombardement » supposé de la base-vie française de Bouaké en pleine «opération Dignité». Kufuor explique que la «tuerie» des neuf soldats français est un «prétexte » qui permet à l’Hexagone d’engager des actions pour protéger «leurs concitoyens» et leur «business». «Mais Kufuor n’avait pas une posture critique vis-à-vis des Français», indique le câble. A la même occasion, Kufuor considère que l’analyse – dont on ne sait pas qui la véhicule – selon laquelle Gbagbo serait devenu président après avoir été qu’un leader d’opposition de second ordre relève de l’intox. Cela dit, il estime que Gbagbo doit faire des concessions, cesser d’utiliser le Parlement comme «prétexte » pour ne pas appliquer les accords d’Accra III. Il finit par faire une proposition assez surprenante : il suggère que Gbagbo, Ouattara et Bédié, en raison de leur caractère clivant, soient écartés des élections à venir et qu’ils cèdent la place à la jeune génération.


Les Français acharnés contre Gbagbo


Si les câbles que l’on peut consulter dans le cadre du projet «PLUS D» donnent à voir une administration américaine quelque peu circonspecte, plus ou moins équilibrée dans ses jugements, et une diplomatie française violemment anti-Gbagbo. La palme de la virulence revient à Michel de Bonnecorse, conseiller Afrique de Jacques Chirac.


Dans l’un des câbles de Wikileaks, datant du 30 mars 2006, il affirme à un de ses interlocuteurs américains que «de plus en plus» de dirigeants africains estiment qu’il n’y aura aucune solution en Côte d’Ivoire tant que Gbagbo restera au pouvoir. Il demande aux Américains de s’ims’impliquer dans le cadre du Groupe de travail international (GTI) pour soutenir Charles Konan Banny – qui apparaît véritablement comme le «chouchou» de la Chiraquie au fil des câbles. Au point de demander que les Casques bleus de l’ONU prennent le contrôle militaire de la RTI afin d’empêcher que les «foules» pro-Gbagbo s’en saisissent pour diffuser leur «propagande» en cas de troubles.
Un câble du 9 décembre 2005 indique que Michel de Bonnecorse veut que la Constitution ivoirienne soit modifiée… par le Conseil de sécurité de l’ONU. Selon un câble du 9 février 2006, Michel de Bonnecorse décrit Gbagbo comme un «fasciste», qui «commande seulement une minorité de la population», qui utilise une «propagande de rues», des voyous armés et une propagande ciblée.


Nathalie Delapalme, qui développe pourtant des vues anti-Gbagbo devant les diplomates américains, a été totalement mise à l’écart par le clan Chirac, dès lors qu’il est devenu évident qu’elle était «trop confortable avec Gbagbo et sa coterie», explique un officiel français aux Américains.


Quand la France de Sarkozy jugeait «ridicule » le désarmement des rebelles


La lecture des câbles publiés par Wikileaks permet d’entrevoir une certaine prise de distance passionnelle de Paris sur le dossier ivoirien avec le début du processus de Ouagadougou et le départ du pouvoir de Jacques Chirac. Mais la profonde acrimonie de la France envers Gbagbo demeure, sous Nicolas Sarkozy.


Selon un câble daté du 4 septembre 2009, le conseiller Afrique de Sarkozy, Romain Serman, prétend, alors qu’une avocate de Gbagbo plaide pour que la France aide à désarmer la rébellion, qu’il ne s’agit que d’une manière de gagner du temps, et que Gbagbo a conclu qu’il ne pouvait pas gagner les élections et veut «épuiser» ses rivaux Bédié et Ouattara.


L’exigence du désarmement des rebelles, pourtant notifiée depuis les accords de Linas-Marcoussis, est «ridicule » selon l’administration Sarkozy. Le conseiller de Sarkozy va jusqu’à prétendre, devant les Américains, que Gbagbo veut organiser un faux coup d’Etat contre lui – selon des sources libériennes non clairement nommées, stipule le câble américain. Au final, la Côte d’Ivoire va aller à la présidentielle de 2010 sans désarmement, selon le voeu des Français. Et le «traquenard électoral», selon l’expression de Charles Blé Goué, se refermera sur Gbagbo

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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 16:13

Les frères lumières, les francs-maçons français, exaspérés par le peu de vertu de leur frère ivoirien Alassane Dramane Ouattara, dictateur avéré dans son pays, où les droits de l’homme sont violés par sa soldatesque FRCI sans qu’il ne daigne lever le petit doigt, ont fini par le lâcher.


C’est ce que révèle le journaliste François Soudan de Jeune Afrique au micro de Norbert Navarro de RFI.


En effet, Jeune Afrique parle longuement de la franc-maçonnerie dans son édition de cette semaine.


Les frères lumières, qu’ils soient de Côte d’Ivoire, d’Afrique ou des Usa, ont fini par avoir marre d’un des leurs, Alassane Ouattara. Lequel prend ses aises avec la violation des droits de l’homme, la mauvaise gouvernance, la corruption, la division, les assassinats politiques ourdis par les FRCI et les seigneurs de guerre qu’il protège, et la justice à deux vitesses ou justice des vainqueurs.


Selon les règles maçonniques, les frères se doivent partout et en tout lieu de respecter la justice, les droits de l’homme, d’être irréprochables, d’être solidaires, et d’être des exemples pour la société.


C’est également la raison pour laquelle le frère CAHUZAC, ex-ministre du Budget de François Hollande a été lâché par les Francs maçons, pour avoir menti publiquement aux français et à l’opinion.


Comme quoi, la franc-maconnerie veut cesser d’être une assurance-vie pour personnes de peu de vertu.


C’est une exclusivité ‘’Jeune Afrique’’ dans son numéro de la semaine en cours, dont nous avons pu avoir de grandes lignes. Il s’agit des récentes rencontres des francs-maçons sur les changements de régimes en Afrique et notamment sur la tension qui prévaut sous le Président Ouattara en Côte d’Ivoire. En effet, cette semaine, à la Une de Jeune Afrique, il est question des nouveaux Franc-maçons. Dossier spécial consacré à la Maçonnerie. Laquelle, depuis quatre ans, en Afrique, évolue vers plus d’autonomie. Comme ont pu le constater les participants aux récentes rencontres dites du refrain qui se sont tenues à Kinshasa en février dernier. La Franc-maçonnerie africaine évolue donc.


Et c’est le Directeur de la Rédaction de l’hebdomadaire panafricain, François Soudan qui, dans un entretien à RFI dimanche, qui lève un coin de voile sur ce lâchage maçonnique.


Mireille (Mimi) Kouamé


L’intégralité de son entretien : Les francs-maçons accusent Sarkozy Les graves révélations de J.A.


Mais comment et vers quoi évolue-t-elle ? Vous écrivez qu’en Afrique il y a beaucoup de maçons, mais bien peu de maçonneries. Pour quelles raisons ?
François Soudan : Ecoutez ! Regardez ce qui vient de se passer en Centrafrique ; la dernière crise centrafricaine. Vous avez le Président Bozizé qui est francs-maçon, le Président Sassou N’Guesso également, Idriss Deby Itno également, Ali Bongo Odimba aussi. Cela fait au moins quatre maçons dans la zone Cemac. C’est un ordre qui prône la solidarité, mais ça ne les a pas empêché de lâcher François Bozizé et voire même, pour l’un d’entre eux, de lui donner le coup de grâce. Alors, si Bozizé pensait que l’adhésion à la franc-maçonnerie était une assurance-vie pour le pouvoir, il a bien eu tort. C’est en constatant un peu cela si vous le voulez, que depuis deux, trois ans, il y a un mouvement de retour aux sources de la maçonnerie africaine menée par de jeunes cadres, des intellectuels, etc. qui prônent une maçonnerie d’en bas, débarrassée un tout petit peu de la françafrique, de ces pollutions collatérales que sont la sorcellerie, le fétichisme. Les nouveaux francs-maçons sont soucieux de prôner une bonne gouvernance, le respect des droits de l’Homme où l’ésotérisme rime avec progrès et humanisme. Ce qui va favoriser une franc-maçonnerie d’en bas contre celle des puissants.
Donc vous ne faites pas ce dossier pour vendre votre papier, mais parce qu’il se passe quelque chose ?
F.S. : Il se passe effectivement quelque chose. On était à l’intérieur de la 21e édition des refrains à Kinshasa du 6 au 9 février dernier. Les refrains sont des rencontres humanistes et fraternelles africaines et malgaches entre tous les maçons du continent. On y a vu que les choses étaient effectivement en train de changer. Il y avait des délégués qui dénonçaient la Françafrique maçonnique, d’autres qui disaient attention mieux vaut aller vers d’autres loges. Notamment au Brésil, en Afrique anglophone, ou aux Etats-Unis. Dans le cas de la Côte d’Ivoire par exemple, tenez-vous bien, vous connaissez la grande Loge de Côte d’Ivoire sous la houlette du Grand Maître Magloire Clotaire Koffi, indéboulonnable et qui a parmi ses membres des gens connus, le ministre de l’Intérieur Bakayoko, le Directeur de cabinet à la présidence, Amon Tanoh, le Procureur de la République Kouadio Koffi. Tous ces gens-là sont dans cette Loge. Au cours d’une dissidence récente qui s’est faite, une cinquantaine de membres sont partis.
Et où est-ce qu’ils sont allés ?
Eh bien, ils sont allés chercher un adoubement, une patente à Prince Hall aux Etats-Unis qui est la Loge très influente chez les Africains américains, notamment à la CIA et au Pentagone. Et qui est en train de s’étendre sur le continent. En parlant de la Côte d’Ivoire, ça a été le centre des débats lors de la Tenue blanche fermée qui s’est tenue le 18 janvier dernier au siège du Grand Orient de France, Rue Cadet à Paris dans le grand Temple Croussier. Plusieurs Francs-maçons, à cette occasion, ont décidé de se dévoiler et de témoigner dans Jeune Afrique où ils parlent notamment des violations des droits de l’Homme dans ce pays.
Qu’est-ce qu’ils disent ?
F.S. : Mais écoutez Norbert, on ne peut rien vous cacher. Vous y étiez vous-même en tant qu’invité. Et vous le racontez dans les colonnes de Jeune Afrique. C’était chaud, c’était sensible. Avant cette tenue blanche, il y a eu un fric-frac ici même dans un cabinet d’avocats. Il y a eu des pressions, un site a même été piraté. Il y a été question de cette tenue blanche. Et ça vite tourné à une attaque en règle contre Nicolas Sarkozy sur fond de ce qui se passe en Côte d’Ivoire. Les oreilles d’Alassane Ouattara ont dû peter.

Propos recueillis par Norbert Navarro

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