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14 septembre 2013 6 14 /09 /septembre /2013 23:14

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Le ministre de la sécurité Hamed Bakayoko

 

ABIDJAN, 14 septembre (Xinhua) — Au moins six personnes ont été tuées dans une série de fusillades entre une bande armée et des forces de sécurité à Yamoussoukro (centre de Côte d’Ivoire), a appris Xinhua samedi de source sécuritaire.

La première fusillade est intervenue après qu’une patrouille de gendarmes eut été attaquée par un groupe armé non identifié, tuant un gendarme sur le champ et faisant trois blessés.

Un deuxième gendarme a par la suite succombé à ses blessures à l’hôpital.

La seconde fusillade qui s’est déroulée dans les mêmes circonstances a concerné une patrouille de police qui a été à son tour attaquée, causant la mort d’un policier et blessant trois autres.

Les forces de sécurité ont organisé une opération de ratissage sur le théâtre des attaques où elles ont essuyé des tirs des inconnus armés tapis dans l’ombre, et cette fusillade a fait trois morts parmi les assaillants.

Ces attaques successives des derniers jours contre les forces de sécurité qui ont fait au total six morts ont créé la psychose au sein des populations civiles.

La Côte d’Ivoire sort de manière progressive d’une crise post-électorale aiguë qui a secoué le pays en 2010 et 2011.

La prolifération et la circulation illicite d’armes à la faveur de la crise a favorisé le phénomène des bandes armées qui n’hésitent pas à s’attaquer à des convois officiels, civils et militaires.

Lors d’une rencontre avec des acteurs de l’administration déconcentrée, le président ivoirien Alassane Ouattara avait annoncé une « guerre sans pitié » contre les bandes armées incontrôlées qui sévissent et qui sèment l’inquiétude chez les habitants.

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14 septembre 2013 6 14 /09 /septembre /2013 23:11

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Xinhua – Un mini-bus a chuté dans la nuit de vendredi à samedi dans une rivière à Agnibilékro (est de la Côte d’Ivoire), faisant au moins sept morts, plusieurs blessés et 10 survivants, a appris Xinhua, tôt samedi auprès des habitants.

Côte d’Ivoire: Un mini-bus tombe dans une rivière : 7 morts et 10 survivants

L’intérieur d’un bus.

A en croire ceux-ci, le mini-bus qui roulait à l’entrée de la ville s’est retrouvé au fond du cours d’eau après que le conducteur eût fait une mauvaise manœuvre qui a amené l’engin à faire des embardées. Les secouristes avisés ont organisé des recherches pour secourir les passagers coincés pour la plupart dans l’épave.

Sept personnes sont mortes par noyade, et l’accident a enregistré 10 survivants et plusieurs blessés qui ont été évacués dans un centre hospitalier. Le drame a jeté l’émoi et la consternation au sein des habitants qui ont déploré l’imprudence de certains conducteurs et le mauvais état mécanique des engins. En 2011, un autobus de la Société de transport abidjanais (SOTRA) avait plongé dans la lagune au centre d’Abidjan, faisant plus de 40 morts.

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14 septembre 2013 6 14 /09 /septembre /2013 23:05

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Mamadou Koulibaly:Camer.

Bel Homme très connu sur la scène politique Ivoirienne, il fut député de Koumassi, une commune d’Abidjan, président de l’Assemblée Nationale de Cote d’Ivoire, Président par intérim du Front Populaire Ivoirien, parti de Laurent Gbagbo qu’il quittera pour créer son propre parti ; Liberté et Démocratie Pour La République (LIDER). Mamadou Koulibaly est aussi un universitaire de haut vol. A 57 bougies, l’homme est prêt pour les défis d’une Afrique debout. Intervenant à un séminaire international sur la croissance et le développement à Yaoundé, il a entretenu les Séminaristes sur la promotion de l’entreprise, sur les constitutions et les régimes d’’Etat de droit en Afrique, sur les droits de la propriété et la promotion des libertés sur le continent. Au cours de l’entretien qu’il nous a accordé, nous avons aussi parlé de la crise Ivoirienne en général, de Gbagbo, de Ouattara, du FPI, du RDR. Par le franc parlé qu’on lui connait, il a répondu à nos questions. L’universitaire reste intarissable et l’homme politique ambitieux. Lisez plutôt.

Quel est l’objet de votre séjour à Yaoundé?

Je suis membre d’un réseau d’économistes, de chercheurs, d’universitaires qui plaident à travers le continent Africain et la monde pour la démocratie, la liberté d’entreprise, l’Etat de droit, la recherche de la paix dans l’économie de marché. C’est dans ce cadre là que mes amis et moi après avoir reçu dans différents séminaires plusieurs étudiants Camerounais et d’Afrique centrale, nous nous sommes dits que ce serait bien de venir à Yaoundé organiser un séminaire local avec les étudiants et ca bien marché puisque nous avons eu plus d’une trentaine d’Etudiants initialement prévus pour 20 ou 25. Pendant ces trois jours, enfermés au sommet du Mont Febe au sein du Monastère des Bénédictins à Yaoundé, nous avons discuté de différents thèmes avec Hicham El Mousaoui du Maroc. Moi je suis intervenu sur la promotion de l’entreprise, sur les constitutions et les régimes d’’Etat de droit en Afrique, sur les droits de la propriété et la promotion des libertés sur le continent. L’idée étant de former de nouvelles générations, de discuter avec les élites Africaines, du poids, de l’intérêt et des modalités de la propriété privée et la promotion de l’entreprise comme source de création d’emplois, de la croissance et la répartition équitable des revenus.

Vous êtes ancien ministre et homme politique Ivoirien, quels commentaires vous suscite les développements que connait la crise Ivoirienne avec notamment l’arrestation et le transfert de Laurent Gbagbo à la cour internationale de justice.

J’attends toujours que la cour pénale internationale viennent en Cote d’Ivoire s’approprier les rapports d’enquête de la commission nationale d’enquête mise en place par le président Ouattara, les rapports d’Amnesty Internationale, Human Right Watch, et d’autres observateurs pour comprendre qu’il y a d’autres bourreaux en Cote d’Ivoire notamment ceux proches du pouvoir , ceux proches du gouvernement actuel de l’ancienne rébellion qui sont tout aussi susceptibles de se retrouver devant la cour Pénale Internationale. Ce que nous exigeons en tant que parti politique mais aussi en tant qu’intellectuel, c’est la justice, que le droit se dit. Que la cour pénale internationale ne se mette pas comme instrument de vengeance du camp Ouattara.

Vous êtes parti de FPI, parti de Laurent Gbagbo pour créer votre propre parti dénommé Liberté et Démocratie pour La République (LIDER). Pouvez-vous nous donner les raisons ?

C’est un parti jeune qui n’a que deux ans et qui est appelé à progresser, qui a le temps devant lui. Il est à la disposition de la jeunesse Ivoirienne et Africaine. Il se construit non pas autour d’un homme quelle que soit sa valeur, mais autour des idées de liberté, de propriété foncière à régler pour éviter les conflits, de l’instauration du régime parlementaire en Cote d’Ivoire, d’une retraite par capitalisation, que les populations Ivoiriennes puissent militer au sein des partis politiques de leur choix et non forcement sur les bases tribales, religieuses ou régionales. C’est la proposition que nous leur faisons, nous ne sommes ni pour ceux-ci ni pour ceux-là, nous équilibrons le marché politique Ivoirien contre toute violence. Nous voulons une Démocratie telle qu’elle se fait dans les Etats Modernes du monde.

La nature des rapports entre votre parti et le FPI de Laurent Gbagbo d’une part et le RDR d’Alassane Ouattara d’autre part.

Je ne suis ni d’un coté ni de l’autre. Nous n’avons pas encore eu des concertations pour définir des relations avec les autres. Le RDR de Ouattara est au pouvoir, je suis un opposant au RDR, opposé à ses méthodes, opposé à sa façon de gérer l’Etat, opposé à son discours tribaliste et ethnocentrique, opposé à sa violence et à son bras armé. Avec le FPI, je n’ai pas de relation spécifique, mais je ne voudrais surtout pas que nous puissions entrer dans des relations de haine réciproque. L’idée de la politique n’étant pas de s’entre-déchirer dans la violence, l’idée de la politique est le débat franc. Il y a de la place pour tous les partis en Cote d’Ivoire. C’est vrai que le FPI et moi nous nous sommes quittés, mais ce n’est pas pour autant que nous devons nous haïr.

Vous vous présentez comme un homme politique à la dimension Africaine. Votre message.

Les jeunes ne doivent pas désespérer, ne pas penser que tout est perdu. C’est vrai qu’en 2000, des journaux économiques internationaux disaient que l’Afrique est un continent perdu (Un titre de The Economist), en 2013 le même journal a titré en Mars que l’Afrique est un continent d’espoir. Il ne faut pas que cette jeunesse ne mesure pas cet espoir par le taux de croissance qui est proposés et baisse les bras. Cet espoir ne peut venir que si elle s’investi davantage, non pas à travers les bulletins de vote et militer dans des partis politiques, mais qu’elle se batte pour que les ruraux puissent avoir le titre foncier de leurs terres. Que cette jeunesse se batte pour que la propriété privée soit mieux protégée sur le continent. Que la justice soit mieux organisée et plus indépendante, que les Etats construisent de la monnaie et la monnaie de grande qualité. Les élites quant à elles doivent comprendre que la croissance actuelle du continent n’est pas suffisante pour donner espoir aux populations ils doivent prendre un engagement pour l’Etat de droit, l’éthique et au renforcement des libertés des populations. Sinon la croissance va disparaitre comme ce fut le cas dans les années 60.

© Camer.be : Entretien avec BEN BATANA au Monastère des Bénédictins Mont Febe Yaoundé

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14 septembre 2013 6 14 /09 /septembre /2013 22:56

Un des detenus blessés dans les tirs batiment C

Un des detenus blessés dans les tirs batiment C

Des tirs ont été entendus en début de journée samedi à la Maison d’arrêt de correction d’Abidjan (Maca). De sources proches de ce lieu carcéral Yacou, le « Chinois » serait à la base de cet énième soulèvement. Le détenu s’en serait pris à un garde pénitentiaire qui voulait accéder à un espace de la prison.

Les prises de bec ont vite dégénéré pour se transformer à un affrontements entre les forces de l’ordre et les Hommes de Chinois. Si les tirs se sont estompés, la tension reste vive dans l’enceinte de la Maca. Des personnes ont été battues, blessés mais on ne m’a pas signalé de morts.

Les affrontement ont eu lieu principalement au bâtiment C, qui accueille des détenus politique et des criminels. Une balle perdue aurait transpercé la cellule où étaient auparavant détenus Abou Drahamane Sangaré et Alphonse Douati…

Hervé Coulibaly à Abidjan

Incidents à la MACA d’Abidjan

Valérie Bony BBC Afrique, Abidjan
Les forces de sécurité avaient été déployées le 24 juillet autour de la MACA, après une tentative d’évasion.

Samedi après midi, après que des tirs ont été entendus à la Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan, la MACA, un vaste dispositif de forces de l’ordre a été déployé et selon une source à l’intérieur de la prison, des membres des Forces républicaines sont dans la cour de la prison.

Des détenus affirment que les forces de l’ordre sont prêtes à lancer l’assaut contre le bâtiment C. Dans la soirée il n’était pas possible d’obtenir plus d’informations sur la situation à l’intérieur de la prison.

Un détenu a affirmé vers 16h T.U. que les forces de l’ordre étaient sur le point de lancer l’assaut contre le bâtiment C. Les incidents auraient débuté après qu’un détenu, condamné à 20 ans de prison, a été informé de son prochain transfert dans une prison de l’intérieur du pays.

Yacou dit le Chinois, considéré comme l’un des caïds de la prison aurait semé le désordre avec ses hommes. Toujours selon une source à l’intérieur de la prison, les forces de l’ordre ont encerclé le bâtiment C réservé aux longues peines et ont tiré.

Il y aurait des blessés et une source sur place parle de 2 morts. Cette information reste à confirmer.

Le bâtiment C abrite 1300 détenus dont 400 prisonniers politiques sympathisants du régime Laurent Gbagbo. A noter que samedi est le jour de visite et des centaines visiteurs sont au parloir de l’établissement pénitentiaire.

Aux alentours de la de la MACA la situation était redevenue normale en fin de journée, seules quelques forces d’ordre étaient encore présentes. En début d’après midi, la circulation avait été détournée.

Les forces de l’ordre arrêtaient et fouillaient les véhicules. C’est la 2 ème fois en moins d’un mois et demi qu’il y a des violences à la MACA.

Fin juillet le même Yacou dit le Chinois s’était déjà opposé á son transfert vers une autre prison provoquant une mutinerie qui avait duré toute une journée. Officiellement 3 prisonniers avaient été tués dans les affrontements avec forces de l’ordre.

Depuis la fin de la crise post-électorale les incidents et des évasions dans les prisons de l’intérieur du pays et d’Abidjan se sont multipliées.

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12 septembre 2013 4 12 /09 /septembre /2013 22:09
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Déclaration de CVE (Cellule de Veille et d’Eveil)

Nos Frères Maliens viennent de nous donner une belle leçon de démocratie et de dignité africaine en élisant presque dans le calme, leur président de la République. Nous, citoyens Ivoiriens, il nous revient désormais de faire une profonde introspection, d’en tirer les leçons et de relever le défi pour les échéances électorales à venir.

Au cours de nos élections présidentielles de 2010, pour des raisons politiques qui n’ont pas servi sa cause, la Côte d´Ivoire a failli voler en éclat. Si elle s´en sort péniblement aujourd’hui´hui, notre pays en a tout de même gardé de profondes blessures et balafres.

En effet, malgré les apparences, les blessures sont profondes et les cœurs saignent encore. Des ivoiriens ont été assassinés, emprisonnés, certains en exil et beaucoup sont encore terrorisés.

Les motifs qui ont mis le Président Laurent GBAGBO en prison à la Haye sont les mêmes qui ont conduit la moitié de l´intelligentsia ivoirienne en prison et à l´exil avec pour certains cadres, des mandats d´arrêts internationaux.

Aujourd´hui, pour des raisons encore inexpliquées, mais que nous devinons aisément, 14 des cadres du FPI emprisonnés en Côte d´Ivoire à la suite de la crise poste électorale de 2010 ont été libérés et nous nous en réjouissons.

Nous ne cherchons plus à savoir pourquoi ils avaient été mis en prison et pourquoi ils sont libérés

Mais nous signalons que la justice étant faite de 10% de droit et 90% de bons sens, la logique serait que le Président Laurent GBAGBO, les autres prisonniers politiques et les exilés rentrent tous à la maison pour redonner vie à toute la Côte d´Ivoire.

Car si une partie de la population a voté pour Ouattara (52% « officiellement »), l’autre partie a forcément voté pour Gbagbo (48% « officiellement »). Mathématiquement et sociologiquement « il ya équilibre ». Il faut donc en tirer conséquence et aller à la paix des braves ici et maintenant, dans l’intérêt général et de chacun, dans l’intérêt de notre pays à tous, la Côte d’Ivoire.

Nous invitons donc les autorités actuelles ivoiriennes à se débarrasser des rancunes inutiles pour :

-Q’elles contribuent à la libération du Président Laurent GBAGBO et tous les autres prisonniers politiques.
-Q’elles invitent les exilés à rentrer au pays sans menace de poursuites judiciaires.

-Que les sanctions qui frappent tous leurs comptes bancaires soient levées.

Cela participerait fortement à la décrispation, au pardon mutuel et à la vraie réconciliation entre Citoyens Ivoiriens.
GNAZOKOLA Adjehi

Président de la Cellule de Veille et d´Eveil(CVE)

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12 septembre 2013 4 12 /09 /septembre /2013 22:04

Article-

L’ambassadeur de Côte d’Ivoire accrédité à Yaoundé, Adama Dosso, a révélé que son pays et le Cameroun s’apprêtent à introduire dans leurs filières café respectives, de nouvelles variétés de semences améliorées, pouvant entrer en production au bout de 10 mois seulement, contre 3 à 5 ans pour les variétés actuellement utilisées.

Cette information est confirmée par des responsables du Conseil interprofessionnel du cacao et du café (CICC) du Cameroun. En effet, apprend de sources autorisées, ces semences améliorées des cafés robusta et arabica, sont actuellement en expérimentation à l’Institut de recherche agronomique pour le développement (IRAD) à Yaoundé. Mais, soulignent nos sources, leur introduction dans la filière café va nécessiter des financements importants, qui ne sont pas encore acquis.

Pourtant, apprend-on, ces nouvelles semences déjà utilisées au Brésil, en plus d’entrer en production plus rapidement, permettent de doubler, voire tripler la production à l’hectare et, partant, au plan national.

Agence Ecofin

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12 septembre 2013 4 12 /09 /septembre /2013 22:02

Invité hier du 2ème Press-club de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (Unjci), le député Rdr d’Agboville, Adama Bictogo, ex- ministre de l’Intégration africaine du régime Ouattara, a livré sa vision de la réconciliation nationale.

Selon lui, « on ne peut pas réconcilier si on n’a pas une maîtrise des causes. Il faut qu’il y ait d’abord un cadre de règlement entre les politiques. Il faut trouver l’astuce de gérer le pays sans que certains ne se sentent spectateurs de la gestion de la Côte d’Ivoire. La réconciliation est un long processus. Nous au pouvoir, nous avons besoin de faire plus d’efforts que ceux qui ne sont pas au pouvoir ».

Avant d’ajouter que la réconciliation doit reposer sur un certain nombre d’éléments.

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12 septembre 2013 4 12 /09 /septembre /2013 21:59

Une communication outrancière se fait autour de l’amélioration de l’environnement des affaires.

Combien d’investisseurs ont-ils été convaincus ? Très peu, à l’évidence. « Les investisseurs frappent aux portes de la Côte d’Ivoire ». Une antienne débitée à chaque visite d’hommes d’affaires dans le pays. Personne ne doute des énormes potentialités dont regorge la Côte d’Ivoire.

Seulement, on ne perçoit pas cet attrait dans les décisions d’investissements. A part l’usine de ciment de la Cimaf du groupe marocain Addoha, l’hôtel Onomo, trois complexes hôteliers en chantier de Telyeum et de Azalai, quelques contrats d’exploration (Talaveras et Randgolg Ressources), et la réhabilitation de l’usine de transformation de l’anacarde de Bouaké par le groupe Olam, rien n‘indique la présence significative d’investisseurs en Côte d’Ivoire

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12 septembre 2013 4 12 /09 /septembre /2013 21:55

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour la deuxième journée de sa tournée entamée mardi à Azaguié, le président du FPI était le mercredi 11 septembre 2013 à Arrah où il a animé un meeting."Quand tu forces pour prendre quelque chose qui ne t'appartient pas, tu as toujours des difficultés. Quand tu forces pour prendre un fauteuil qui ne t'appartient pas, tu ne peux t'y asseoir, parce qu'il brûle comme le piment", a critiqué Affi N'guessan, faisant allusion aux voyages du chef de l'Etat hors de la Côte d'Ivoire.

Devant ses parents, amis, connaissances et les populations d'Arrah, Affi N'guessan a rendu publiquement hommage au roi d'Arrah, Nanan Téhua II, l'un des premiers à avoir cherché à le rencontrer quand il était, selon lui, "en mission" à Bouna. "Quand j'étais en mission à Bouna, Nanan Téhua II est venu et a essayé de me rencontrer. Il s'est rendu à Bondoukou pour voir Nanan Bibi II, un chef Koulango. Il lui a fait savoir que ce n'était pas possible d'aller à Bouna à cette période. Nanan Téhua a alors envoyé un émissaire auprès du Bouna Massa pour lui dire ceci: "Je te confie mon fils Affi. Protège-le, veille à ce que rien ne lui arrive". Je voudrais donc dire merci au roi d'Arrah pour tout ce qu'il a fait pour moi", a révélé le président du FPI.

Pour Affi N'guessan, la Côte d'Ivoire est actuellement malade, elle n'est pas en paix parce que Laurent Gbagbo et certains de ses fils sont quelque part. "Gbagbo sur qui on compte est quelque part, il y a des exilés au Togo, au Bénin et au Ghana. S'ils ne reviennent pas, la Côte d'Ivoire ne sera pas en paix", a-t-il prévenu avant d'appeler les Ivoiriens à la réconciliation.

"La réconciliation ne doit pas se faire dans le désordre. Elle est obligatoire, parce que nous souffrons tous. Le cacao qui était à 1000 FCFA sous Gbagbo, à combien est-il acheté aujourd'hui ? Qu'est-ce qu'on peut acheter sur les marchés avec 1000 FCFA ? C'est à cause de tout cela qu'il faut que nous allions à la réconciliation pour que nos camarades reviennent et que la Côte d'Ivoire se porte mieux. Même si nous devons bénéficier du pardon national, il faut que tous ceux qui sont impliqués dans la crise que nous avons vécue s'expliquent", a souligné Affi N'guessan. Pour l'étape d'Arrah, Affi N'guessan a salué la présence de Solange Bindé, l'épouse de Blé Goudé, Yao Yao Jules, ancien député à l'Assemblée nationale et Zéréhoué Yoro Edouard, lui aussi ancien député.

Olivier Dion, envoyé spécial

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12 septembre 2013 4 12 /09 /septembre /2013 21:42

L’arrestation du chef de guerre Frci, Amandé Ouréimi, au mois de mai dernier, n’a pas du tout mis fin au pillage des ressources naturelles de la forêt du Mont péko.

La situation dans cette zone va même de mal en pis. Selon des sources crédibles les hommes du seigneur de guerre ont abattu avant-hier mercredi, un éléphant en pleine forêt classée. Mais, ces mêmes sources soutiennent que ce n’est pas la première fois qu’ils s’illustrent de cette façon.

Nos sources révèlent également que dans le mois de mai, deux autres éléphants ont été tués par ces clandestins. Portant ainsi à trois, le nombre d’éléphant tués sur les 6 que regorgerait cette réserve. « Ce sont des éléphants de forêt, c’est une espèce rare » fait remarquer notre source. Qui a révélé que c’est dans un campement appelé Belleville que la bête a été tuée le mercredi 10 septembre.

Par ailleurs, dans la zone contrôlée par les hommes d’Amandé Ouréimi, l’exploitation illégale de la forêt a repris de plus belle. Nos sources soutiennent que de nouvelles plantations sont visibles dans le patrimoine de l’état ainsi que de nouvelles portions de terres qui sont en train d’être nettoyées.

« De nouveaux plants de cacao et d’hévéas sont en train de sortir de terre dans le parc », indique un interlocuteur joint hier par téléphone. L’ultimatum lancé par le pouvoir Ouattara aux hommes d’Amandé de libérer cette réserve naturelle expire à la fin de ce mois de septembre.

Mais, comme on peut le constater, les hommes du chef de guerre burkinabé toujours présents et plus actifs dans la région de Bangolo continuent non seulement de régner en maître, mais ils continuent de défier le régime en place.

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